Identifié depuis plusieurs années comme un puissant relais de croissance, l’export est aujourd’hui au cœur des enjeux de développement pour toute la filière industrielle française des infrastructures numériques. Avec le soutien de l’État, celle-ci se dote de son premier catalogue international, outil essentiel présentant les savoir-faire des entreprises de la filière. Cette publication a vocation à être diffusée largement auprès du réseau diplomatique français, et des pays européens et africains, à commencer par l’Allemagne, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Bénin, le Togo, le Ghana et le Nigeria afin de développer des partenariats industriels dans une logique de coopération étroite et durable à la hauteur des enjeux pour ces infrastructures stratégiques.
Un partenariat gagnant pour relever le défi de la transformation numérique
La transformation numérique représente un véritable défi mondial pour le développement économique, sociétal et environnemental des territoires. Le continent africain doit par exemple mobiliser plus de 100 milliards de dollars d’investissements d’ici 2030 pour y faire face. En Europe, plusieurs pays, dont l’Allemagne et le Royaume-Uni, viennent de débuter leurs déploiements en fibre optique pour raccorder en très haut débit, foyers et entreprises.
Forte de son expertise dans le développement des infrastructures numériques, la France fait aujourd’hui figure de leader en Europe avec plus de 5,6 millions de locaux rendus raccordables en 2021. Se hissant au premier rang des producteurs de fibre optique en Europe, elle exporte déjà plus de 40 % de sa production nationale. Innovante, son industrie couvre tous les domaines d’expertise clés dans ces projets : fabrication d’équipements de radiocommunications, fourniture de services de communications électroniques, exploitation et maintenance des réseaux télécoms.
La filière est donc capable d’accompagner, depuis les schémas directeurs jusqu’aux montages clés en main, les pays étrangers dans leurs projets liés :
À la connectivité Internet haut et très haut débit (fixe et mobile) ;
Aux villes et territoires durables et connectés ;
À la gestion de la donnée (datacenters, cybersécurité, etc.).
Cet accompagnement sera réalisé dans une approche partenariale, garantissant une montée en compétences de l’emploi local et une mobilisation de moyens industriels locaux impliquant un co-investissement dans des pôles industriels complexes. L’objectif de la filière française est de permettre à ces pays d’acquérir un savoir-faire durable qui contribue au renforcement de leur souveraineté numérique.
Soutenir l’export des PME et des ETI, au-delà des pionniers déjà lancés
Si de nombreuses entreprises sont d’ores et déjà̀ engagées à l’international (ex. : au Royaume-Uni, en Allemagne, au Sénégal), la filière tout entière se mobilise aujourd’hui, avec le soutien du Gouvernement dans le cadre du contrat stratégique de filière signé fin 2019, pour engager l’ensemble des acteurs français dans cette dynamique.
Après plus d’un an de travaux, le Comité Stratégique de Filière « Infrastructures Numériques » (« CSF ») (regroupant l’AFNUM, la FFTélécoms, InfraNum et le Sycabel) annonce le lancement de la première édition de son catalogue international : le premier outil qui rend visible les savoir-faire de ses acteurs et leurs modes opératoires.
Édité en version papier en français et en anglais (version allemande à venir), il se veut être un véritable « couteau suisse » en deux parties :
Un guide recensant les clefs de compréhension essentielles pour se familiariser avec les prérequis des projets d’infrastructures numériques ;
Un annuaire des produits et services de 60 entreprises de la filière au travers de doubles pages illustrées détaillant implantations et pistes de collaboration.
Il est également téléchargeable sur csf-infrastructures-numeriques.fr et sera diffusé largement, dans le cadre du CSF Infrastructures Numériques et avec le soutien de tous les relais diplomatiques économiques français, notamment dans les pays identifiés comme « prioritaires » par la filière française : à commencer par l’Allemagne, la Côte d’Ivoire, le Togo, le Bénin, le Sénégal, le Ghana et le Nigeria. Ces pays bénéficient déjà des travaux de deux volontaires internationaux « filière » en poste depuis septembre 2021 à Düsseldorf et à Abidjan.
« Le modèle et les industriels français ont fait leurs preuves en France. Forte de ce savoir-faire ancré dans la couverture complète des territoires grâce aux partenariats public-privé, la filière s’est donnée pour ambition de connecter les citoyens de tous les pays en demande, en veillant à renforcer leur souveraineté numérique, et de contribuer au développement d’usages innovants. » conclut Nicolas Guérin, Président du CSF Infrastructures Numériques.
Cette édition Africarena 2022 se déroulera à Dakar !
AfricArena accueillera la VC Unconference & West African regional Summit à Dakar, Sénégal du 23 au 27 avril 2022 en partenariat avec AVCA VC Day (28 avril)
AVCA et AfricArena ont récemment annoncé un partenariat autour d’une semaine d’événements complémentaires entre le 23 et le 28 avril, pour aider à accélérer l’investissement dans les écosystèmes africains de capital-risque et de capital-risque technologique.
L’AVCA a annoncé le retour de sa conférence annuelle qui aura lieu du 25 au 29 avril à Dakar, au Sénégal. Cette année, la conférence se penchera sur l’avenir du capital privé et du capital-risque en Afrique.
AfricArena, la principale série d’événements technologiques africains, a annoncé son partenariat avec DER, avec sa première VC Unconference qui aura lieu à l’hôtel Lamantin dans la région de Dakar du 23 au 25 avril, et son deuxième sommet d’Afrique de l’Ouest à Dakar les 26 et 27 avril. Le programme de cinq jours comprendra des présentations de plus de 20 startups opérant dans la région, de plus de 30 sociétés de capital-risque et d’un certain nombre d’investisseurs.
Le programme de cinq jours comprendra des présentations de plus de 20 startups opérant dans la région, plus de 30 sociétés de capital-risque qui co-créent l’avenir du capital-risque en Afrique, ainsi que des discours et des discussions avec les plus grands esprits du monde des affaires, de la technologie et de l’investissement en Afrique de l’Ouest.
Ce chiffre record est le signe d’une forte croissance du secteur grâce à l’explosion du nombre de comptes, de la valeur et du volume des transactions
La GSMA a publié aujourd’hui son 10e rapport annuel sur l’état du secteur de l’argent mobile (« SOTIR »). Il révèle que l’adoption et l’utilisation de l’argent mobile ont connu une croissance continue en 2021, traitant un montant record de 1 000 milliards de dollars par an. L’industrie a bénéficié d’une augmentation substantielle du nombre de comptes enregistrés, en hausse de 18 % depuis 2020 pour atteindre 1,35 milliard dans le monde. Le volume des transactions de personne à personne a été porté à plus de 1,5 million par heure.
Le rapport révèle que l’un des principaux moteurs de la croissance a été les paiements des commerçants, qui ont presque doublé d’une année sur l’autre. Il souligne également comment l’argent mobile continue d’agir comme un pilier essentiel de l’inclusion financière et économique, en particulier pour les femmes.
Assurer une croissance significative des paiements des commerçants
En 2021, l’argent mobile a diversifié sa proposition de valeur au-delà des transferts de personne à personne et des transactions de type « cash-in/cash-out ». Il joue désormais un rôle important dans la vie quotidienne des personnes et des entreprises, notamment dans les pays à revenu faible ou intermédiaire (PRFM). La croissance des transactions de l’écosystème, telles que les paiements des commerçants, les envois de fonds internationaux, les paiements de factures et les décaissements en masse, ainsi que les transactions interopérables, représentent une part plus importante de l’ensemble des transactions d’argent mobile dans le monde.
Les paiements marchands ont joué un rôle déterminant dans la croissance du secteur de l’argent mobile en 2021. La valeur des paiements marchands a presque doublé, atteignant une moyenne de 5,5 milliards de dollars de transactions par mois. Les fournisseurs démontrent qu’ils peuvent attirer les entreprises sur leur plateforme avec de meilleures incitations, telles que des processus efficaces d’adhésion à distance. Par exemple, depuis que M-PESA de Safaricom a commencé à permettre aux entreprises de s’inscrire à un compte en ligne au Kenya, plus de 18 % des nouveaux commerçants s’auto-inscrivent.
« 2021 a été l’année où l’argent mobile a commencé à se diversifier réellement vers les services B2B. Au-delà des transactions traditionnelles de personne à personne, comme le transfert d’argent à la famille ou aux amis, l’industrie est maintenant centrale pour aider les petites entreprises à fonctionner plus efficacement, et à mieux servir leurs clients », a déclaré Max Cuvellier, Responsable du mobile pour le développement à la GSMA.
Améliorer l’inclusion financière des femmes
L’argent mobile a également joué un rôle moteur dans l’inclusion financière des personnes les plus vulnérables au monde, notamment les femmes. L’argent mobile permet aux femmes de mieux contrôler leurs finances et d’acheter des biens dont elles ont un besoin urgent. En outre, 44 % des fournisseurs ayant répondu à l’enquête mondiale sur l’adoption de l’argent mobile de la GSMA proposent désormais des produits de crédit, d’épargne ou d’assurance, offrant ainsi aux personnes défavorisées la possibilité d’investir dans leurs moyens de subsistance et leur avenir.
L’écart entre les hommes et les femmes en matière de possession d’un compte d’argent mobile allant de 7 % au Kenya à 71 % au Pakistan, il existe encore des obstacles qui empêchent les personnes vulnérables de bénéficier de l’argent mobile. La possession d’un téléphone portable est un préalable évident à l’utilisation de l’argent mobile, et les femmes des PRF-PRI ont 7 % de chances de moins que les hommes de posséder un téléphone portable. Au total, 143 millions de femmes de moins que d’hommes possèdent un téléphone portable. Parmi les autres obstacles à l’accès à l’argent mobile, citons le manque de sensibilisation à l’argent mobile et le manque de pertinence perçu, de connaissances et de compétences.
Bien que certains progrès aient été réalisés, le rapport indique clairement qu’il faut faire davantage pour combler le fossé entre les sexes en matière d’argent mobile dans les PRF-PRI. Une action concertée est nécessaire de la part des décideurs politiques, du secteur privé, des donateurs et d’autres parties prenantes pour tirer les leçons des réussites, s’attaquer au problème et veiller à ce que les inégalités entre les sexes existantes ne s’aggravent pas, en particulier à la lumière de la pandémie de COVID-19.
L’argent mobile permet d’accéder à l’aide humanitaire, aux services publics et aux solutions agricoles.
Comme le souligne le rapport, en 2022, le nombre de personnes ayant besoin d’une aide humanitaire devrait atteindre 274 millions. L’argent mobile devrait jouer un rôle de plus en plus important tant dans les dons – où il rend les systèmes de livraison plus efficaces et transparents pour les acteurs humanitaires et les donateurs – que dans la réception de l’aide.
L’Agence des Nations unies pour les réfugiés a envoyé 700 millions de dollars d’aide en espèces et en valeur (CVA) à 8,5 millions de bénéficiaires dans 100 pays en 2020. Ils ont mis en place des programmes de paiement numérique dans 47 pays,dont 15 utilisent l’argent mobile. Dans de nombreux contextes humanitaires, la numérisation de la CVA via l’argent mobile a le potentiel de promouvoir l’agence et la dignité, et de favoriser l’inclusion financière.
L’argent mobile permet également de faciliter l’accès aux services publics de base et aux solutions agricoles dans les PRF-PRI. Pour que ce travail se poursuive, l’industrie de la téléphonie mobile et le secteur humanitaire doivent continuer à travailler ensemble pour faire progresser l’inclusion numérique et financière pour ceux qui en ont le plus besoin.
Pour en savoir plus, téléchargez le rapport 2022 sur l’état du secteur de l’argent mobile ici : Pour en savoir plus sur le programme Mobile Money de la GSMA, rendez-vous sur : www.gsma.com/mobilemoney.
Les appareils mobiles, autrefois considérés comme un luxe de consommation, sont aujourd’hui la première étape essentielle pour se connecter. Mais pour des milliards de personnes dans le monde, ils restent trop chers.
Ce rapport étudie le coût des appareils dans 70 pays avec une population combinée de plus de cinq milliards de personnes . En plus du prix, nous examinons à quel point les appareils sont abordables en calculant leur prix par rapport au revenu moyen d’un pays.
Nous avons constaté que près de 2,5 milliards de personnes vivent dans des pays où le coût du smartphone le moins cher disponible représente un quart ou plus du revenu mensuel moyen. Cela équivaut à la part du revenu mensuel que le ménage européen moyen consacre au logement et aux services publics .
Combien de jours il faut travailler pour se payer un téléphone
Il existe de fortes disparités entre les pays, la personne moyenne en Sierra Leone devant économiser six mois de salaire pour acheter le smartphone le moins cher disponible. Cela se compare au Botswana où un combiné ne coûte que 4 % du revenu mensuel moyen. https://webfoundation.org/docs/2020/08/Days_chart.html
Le rapport décrit les outils politiques dont disposent les gouvernements et les organismes multilatéraux pour réduire le coût des appareils et aider à augmenter le nombre de personnes capables d’utiliser Internet :
Réduire les taxes sur les appareils à bas prix : pour faire baisser le prix d’achat des appareils les moins chers et inciter les fabricants et les détaillants à proposer des produits moins chers.
Utilisez les fonds de service et d’accès universels (USAF) pour subventionner les appareils de ceux qui sont le moins en mesure d’acheter des combinés.
Soutenez les projets qui aident les gens à répartir le coût des appareils, en donnant aux gens l’accès au crédit et à d’autres outils financiers afin qu’ils n’aient pas à payer le coût total d’un appareil à l’avance.
Ces politiques peuvent contribuer à réduire le coût des appareils et à rendre Internet plus accessible à des milliards de personnes supplémentaires.
La Délégation générale à l’Entreprenariat Rapide des Femmes et des Jeunes (DER/FJ)
La Délégation générale à l’Entreprenariat Rapide des Femmes et des Jeunes (DER/FJ) et l’Ambassade de France au Sénégal, en collaboration avec Bpifrance et le Groupe Agence Française de Développement, lancent le programme « Appui à l’Accélération des Entreprises Tech sénégalaises », une nouvelle initiative visant à renforcer davantage les start-ups du Sénégal.
En quelques années, Dakar a énormément investi dans le développement et la promotion de ses pépites à travers notamment la DER/FJ qui pilote un Fonds de Soutien à l’Innovation, conformément aux orientations du Président de la République S.E M. Macky Sall. Ainsi, 5 milliards CFA ont été dépensés au bénéfice de 415 start-ups à fort impact social. Cette action des autorités sénégalaises a été prise dans un contexte marqué par une volonté accrue de créer un environnement favorable à l’éclosion des talents.
Cependant, malgré le dynamisme incontestable de l’écosystème entrepreneurial africain, une accélération certaine des levées de fonds qui ont atteint près de 5,2 milliards de dollars en capital en 2021 et un nombre de transactions qui a doublé par rapport à 2020, le continent africain récolte pourtant moins de 3% des levées de fonds mondiales.
Ce défi impose de développer un esprit collaboratif qui pourra contribuer à la structuration d’un écosystème entrepreneurial, résiliant et inclusif, à même d’y faire face. Fort de ce constat, l’Ambassade de France au Sénégal et la Délégation générale à l’Entreprenariat Rapide des Femmes et des Jeunes, en partenariat avec Bpifrance et le Groupe AFD s’engagent à soutenir le renforcement de l’écosystème entrepreneurial sénégalais par l’accroissement de son attractivité et de sa visibilité à l’échelle internationale à travers le lancement du projet « Appui à l’Accélération des Entreprises Tech sénégalaises ».
« La DER/FJ, consciente de sa mission, est ravie de participer pleinement à ce programme, d’autant plus que c’est son cœur de métier d’accompagner les femmes et les jeunes engagés dans l’entrepreneuriat », s’est réjouie Madame Mame Aby Sèye, Déléguée générale de la DER/FJ, ajoutant que l’institution qu’elle dirige « salue cette belle synergie d’actions allant dans le sens de soutenir davantage les entrepreneurs de la Tech ».
Pour sa part, Isabelle Bébéar, Directrice des affaires internationales & européennes de Bpifrance, tient à souligner que « le Sénégal, troisième pays en Afrique à voir l’émergence d’une licorne l’an dernier, suscite l’intérêt des investisseurs internationaux », en restant « convaincue que la communauté digitale hébergée sur la plateforme EuroQuity de Bpifrance, pilotée par la DER et animée avec les acteurs de l’écosystème Tech sénégalais, permettra aux start-ups de se connecter aux investisseurs internationaux et aux autres écosystèmes en Afrique et en Europe. ».
Pour Pierre Maspoli, responsable local de Proparco, filiale de l’Agence française de Développement en charge de l’appui direct au secteur privé, « le Groupe AFD va mobiliser son expertise tant au sein de l’AFD que du Campus AFD, de Proparco et de Digital Africa, et ainsi contribuer pleinement au succès de cette initiative. » Il ajoute qu’il est « convaincu que plutôt que de travailler en silo ou que de lancer un nouveau programme, l’approche consistant à fédérer autour de la DER/FJ tous les acteurs de l’écosystème entrepreneurial sénégalais est le meilleur moyen de booster les investissements au profit des entrepreneurs Tech. »
Ce projet a ainsi pour ambition d’accompagner le Sénégal dans sa volonté de devenir le hub de l’innovation et de l’économie numérique de l’Afrique francophone, de soutenir la visibilité de cet écosystème et son étroite connexion à son environnement international, en particulier financier, condition nécessaire pour ancrer son attractivité, et enfin de permettre une soutenabilité de long terme de son dynamisme.
Avec une dimension forte donnée à l’appui à l’entrepreneuriat féminin, l’objectif du projet « Appui à l’Accélération des Entreprises Tech sénégalaises » est d’aider les entrepreneurs sénégalais à accéder au financement et de les accompagner à l’internationalisation autour de quatre actions principales :
Fédérer l’écosystème tech sénégalais et accroître sa visibilité vis-à-vis des communautés d’investisseurs africaines et européennes pour faciliter son accès au financement et à de nouvelles opportunités d’affaires ;
Augmenter les chances de réussite de levées de fonds des start-ups sénégalaises notamment dirigées par des femmes en structurant leur modèle économique ;
Structurer les offres d’accompagnement des incubateurs et accélérateurs sénégalais sur les dossiers de financement ;
Consolider la montée en compétences et la visibilité de réseaux d’investisseurs au Sénégal, en particulier pour les projets early stage et féminins, afin d’accroître leur capacité et niveau d’investissement auprès de jeunes start-up sénégalaises ;
Soutenir le financement et le co-investissement pour le développement et le passage à l’échelle des start-ups par la mise en place de financements dédiés.
A l’issue du projet, l’écosystème d’innovation du Sénégal disposera de hubs technologiques, incubateurs aux compétences renforcées pour poursuivre de manière performante leur mission d’accompagnement au développement des start-up du pays. Cet écosystème bénéficiera de la présence de réseaux d’investisseurs locaux structurés aux capacités d’investissement accrus. Aussi, les opportunités d’investissement pour les investisseurs et les levées de fonds pour les jeunes entreprises innovantes seront plus nombreuses.
Si l’année 2021 a été majoritairement marquée par la pandémie de la Covid-19, elle a également été une année de forte mobilisation sur le climat, à l’image de la COP26 qui s’est tenue à Glasgow, ou plus récemment avec l’édition 2022 du MWC, qui s’est tenue à Barcelone du 28 février au 3 mars 2022. Une nouvelle encourageante pour le continent africain, principale victime du réchauffement climatique alors qu’il n’est responsable que de 3% des émissions de gaz à effet de serre.[1]
Une situation d’autant plus complexe que l’Afrique doit aujourd’hui composer avec une population croissante et la nécessité d’accélérer son industrialisation pour répondre à ses besoins. En effet, le continent devrait voir sa population doubler d’ici à 2050, passant ainsi d’un milliard d’habitants en 2019 à près de 2,4 milliards dans 30 ans, dont la moitié aura alors moins de 25 ans[2]. Or, pour répondre aux besoins de ses populations, tout en minimisant l’impact des changements climatiques sur le continent, les pays africains s’engagent petit à petit vers le renforcement de leurs capacités technologiques. Une initiative fortement soutenue par la Banque africaine de développement (BAD), qui a ouvert en décembre 2018 un espace de discussion sur l’importance des technologies dans la lutte contre le changement climatique.
Concilier protection de l’environnement et transition numérique : une alliance possible
Les nouvelles technologies ont montré leur rôle essentiel dans une période où la pandémie frappait de plein fouet l’ensemble des pays du monde entier, et contraignait la moitié de la population mondiale à des mesures de quarantaine. Des technologies comme la 5G, le cloud et l’IA ont ainsi permis de maintenir le tissu de la société et d’avoir accès à des services essentiels que sont l’éducation et la santé.
Ces technologies numériques ont également le potentiel de réduire notre empreinte carbone en favorisant, par exemple, l’exploitation durable de l’énergie solaire, le suivi personnalisé des consommations d’électricité ou encore la gestion intelligente des déchets. En effet, selon la Global Enabling Initiative (GeSI), les TIC peuvent permettre une réduction de 20% des émissions mondiales de gaz à effet de serre d’ici à 2030[3], alors même que l’énergie fossile représente encore plus de 70% de la production d’électricité, ce qui augmente de facto les émissions de gaz à effet de serre. Face à ce constat, la technologie doit être mise au service de l’environnement et du développement durable du continent.
Garantir l’accès de tous à une énergie durable, moderne et à un coût abordable est l’un des principaux objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies. Une opportunité à saisir pour le continent africain qui regorge d’une énergie renouvelable illimitée et en abondance : l’énergie solaire. Sans énergie abordable et durable, une transformation numérique pleine et entière ne pourra advenir sur le continent. Le développement et la croissance de l’Afrique en seront alors impactés, accroissant dès lors les défis auxquels elle sera confrontée.
Les nouvelles technologies au service des considérations environnementales
Selon le 5e rapport du GIEC publié en 2014, le secteur des infrastructures était à l’origine d’un cinquième des émissions de gaz à effet de serre dans le monde, – tous secteurs confondus – et de 32% de la consommation d’énergie, en 2010.[4] Face à ce constat, certains pays africains, tels que l’Égypte ou le Sénégal, ont investi dans les smart buildings et les smart cities, qui reposent sur des fonctionnalités technologiques avancées. Ce modèle de villes intelligentes est de plus en plus au cœur des stratégies politiques car ces elles permettent de concilier urbanisation, révolution numérique et durabilité.
L’intelligence artificielle (IA) est également en train de devenir un catalyseur de l’efficacité énergétique du matériel et des logiciels. En témoigne l’étude publiée par GSMA Intelligence en coopération avec Nokia, réalisée à la suite d’une enquête auprès des opérateurs. Ces derniers ont indiqué que près de 70 % d’entre eux prévoyaient des économies d’énergie de plus de 10 % grâce à l’IA dans les prochaines années.[5] C’est dans cette optique que Huawei a mis en place ses solutions de numérisation, d’IA et de stockage d’énergie à travers le déploiement de la solution Advanced Hybrid Power basée sur des Smart Micro Grids en Éthiopie. L’énergie solaire est ici utilisée pour fournir de l’énergie aux stations de base assurant la connexion entre les téléphones mobiles et le réseau téléphonique, ou le réseau Internet de communication. Par rapport à la solution d’alimentation électrique traditionnelle, celle-ci économise plus de 12 millions de litres de carburant diesel par an et diminue les émissions de gaz à effet de serre de 2 850 de tonnes chaque année[6].
Lors du MWC, Huawei a renouvelé son attachement à sa stratégie « More Bits, Less Watts« . En sus d’améliorer ses capacités numériques fondamentales, Huawei s’est engagé à rendre ses produits 2,7 fois plus efficaces sur le plan énergétique en réalisant des percées dans des domaines tels que les théories, les matériaux et les algorithmes. Grâce à de telles avancées, le secteur des TIC est en mesure d’aider d’autres industries à réduire leur propre empreinte carbone. Dans un contexte où les questions environnementales sont au cœur de l’actualité internationale, les entreprises doivent prendre leur part de responsabilité, miser sur un véritable « Green IT » et enclencher une démarche de « sobriété numérique ». Démarche particulièrement soutenue par les start-ups « Green Tech », qui s’appuient sur les nouvelles technologies pour réduire l’empreinte carbone. Ces dernières sont portées par une jeunesse ambitieuse et pionnière, qu’il convient de soutenir à travers des initiatives de formation et de financements. Pour y parvenir, une collaboration entre les acteurs privés et publics permettant de développer des solutions numériques innovantes s’impose et sera au cœur des sujets portés par la COP27, qui se tiendra en Egypte en 2022.
[4] “Climate Change 2014, Mitigation of Climate Change”, Working Group III, Contribution to the Fifth Assessment Report of the Intergovernmental Panel on Climate Change, Chapter 9, “Buildings”. Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, « Changements climatiques 2014. L’atténuation du changement climatique ». Résumé à l’intention des décideurs
[5] Tim HATT, “The Business of Net Zero”, GSMA Intelligence, March 2, 2020.
Viva Technology, l’événement startup et tech numéro un en Europe, dévoile les premiers éléments de sa programmation qui marqueront sa sixième édition. VivaTech revient du 15 au 18 juin, dans un format hybride ambitieux, en physique à la Porte de Versailles et en ligne sur notre plateforme digitale.
Après deux ans de crise sanitaire, l’événementiel dans son format physique reprend toute sa place à la Porte de Versailles. L’édition se tiendra sur quatre jours avec trois journées dédiées aux professionnels visant à valoriser notamment les échanges business et une journée ouverte au grand public le samedi.
VivaTech lance ses “Key Business Programs” permettant aux communautés métiers particulièrement impliquées dans la transformation digitale de se retrouver autour de programmes dédiés, concentrés en une journée :
“Future of Work Program” – en partenariat avec ManpowerGroup
le “CMO Program” – en partenariat avec frog, part of Capgemini Invent, MediaLink a UTA Company, JCDecaux et Infopro Digital Media
le “CTO Forum” – en partenariat avec Scaleway et Sopra Steria
Les Key Business Programs seront composés de sessions de conférences, d’un lounge dédié ainsi que de Side Events thématiques.
Enfin, en partenariat avec Pitchbook, un Investor Lounge sera proposé aux investisseurs pour cette sixième édition de VivaTech.
L’édition sera complétée par plus d’une cinquantaine d’événements à retrouver en dehors des murs de VivaTech, dans tout Paris. Ce sera notamment le retour des Tech Days pour découvrir les principaux lieux de l’écosystème organisés avec la French Tech Grand Paris.
Pour cette sixième édition, plus de 1 500 exposants sont attendus, tous en format hybride. Nos partenaires historiques nous renouvellent leur confiance et de nouveaux nous rejoignent cette année. Nous retrouverons à nos côtés : BNP Paribas, Google, la Poste, LVMH, Orange, mais aussi EDF, ManpowerGroup, EY, l’Inde, Axa, Edenred, French-German Tech Lab, Huawei, JCDecaux, L’Oréal, Microsoft, RATP Group, Sanofi, SAP, SNCF, The Adecco Group, TotalEnergies, McKinsey & Company, Région Ile-de-France, Air Liquide, Audi, Binance, Dassault Systèmes, Engie, l’Egypte, Globalization partners, Groupe Bouygues, Klaxoon, KPMG, Meta, Région Centre-Val de Loire, Région Occitanie, Région Sud, Renault, Swisstech, et bien d’autres qui ont déjà confirmé leur présence.
Cette présence massive sera également l’occasion de redonner une forte dimension internationale à l’événement : plus de 30 pays seront présents (+35% vs 2019) dont l’Allemagne, le Brésil, le Canada, le Congo, l’Egypte, le Japon, Taïwan Tech Arena, le Luxembourg, les Pays-Bas, le Sénégal, la Suisse et bien d’autres. A noter, la création d’un tout nouveau challenge visant à récompenser l’écosystème panafricain. Il s’agit des AfricaTech Awards, co-organisés avec la Société Financière Internationale (IFC). Seront récompensées les startups les plus innovantes dans les secteurs de la climate tech, la health tech et la fintech sur le continent. Les lauréats seront annoncés lors de VivaTech.
Six grandes thématiques ont été choisies et vont donner le pouls des quatre jours de VivaTech 2022, à travers, une fois de plus, un programme dense, composé de débats enrichissants, de speakers de renom et d’innovations inédites.
The race to net zero emissions
VivaTech fera une place centrale aux innovations liées à la lutte contre le réchauffement climatique et à la transition énergétique : ainsi, la société française Interstellar Lab, en partenariat avec la NASA et le CNES, dévoilera en première mondiale BioPod, l’une des serres aéroponiques la plus avancée au monde pour un déploiement sur Terre, et sur d’autres planètes dans le futur. D’autres startups, qui agissent pour une société plus respectueuse de l’environnement, seront également présentes sur le Low Carbon Park EDF : Urbanomy pour la stratégie Carbone, Carbo pour l’évaluation et Actéon Farm pour la compensation. Nous pourrons y retrouver la suisse Climeworks qui présentera en exclusivité en France son collecteur de CO2, l’espagnole Bioo qui viendra pour la première fois en France avec ses installations interactives qui transforment la décomposition organique naturelle des plantes en source d’énergie ou encore la startup anglaise Pentaform qui rend l’ordinateur accessible à tous et plus responsable pour la planète.
EDF et VivaTech collaborent pour réduire au maximum l’impact carbone de l’évènement.
The mobility rebound
La mobilité de demain est une thématique phare de VivaTech 2022.
De nombreuses innovations dans le secteur de la mobilité seront à découvrir, dont les véhicules électriques gonflables japonais de Poimo, les vélos -et leurs roues qui capturent la pollution des villes- de la startup anglaise Go Rolloe et le EVTOL personnel à propulsion électrique de la startup norvégienne Jetson, présents sur le Mobility Park by Togg.
A noter que des lancements en avant-première sont prévus dans cette catégorie : avec par exemple Audi qui viendra partager sa vision de l’innovation, de la technologie et de ce que préfigure la mobilité future en présentant pour la première fois en Europe son « Audi skysphere concept ».
Future of work
Deux années de pandémie ont largement impacté le monde du travail. Télétravail, culture d’entreprise, quête de talents, les entreprises ont dû s’adapter et innover.
Dans ce contexte, pour la deuxième année, VivaTech relance son Jobboard pour mettre en valeur les offres d’emploi tech et digitales. Nouveau rendez-vous à l’affiche cette année, les Talent Afterworks avec le HR partner de VivaTech, ManpowerGroup. A cette occasion, les partenaires/startups et talents sont invités chaque fin de journée à échanger sur leur métier et sur les rencontres business réalisées dans les allées de VivaTech.
Inclusion is a mindset
Que ce soit la diversité des genres, la diversité géographique ou sociale, les disparités sont encore de nos jours bien trop importantes. La Tech peut jouer un rôle inclusif essentiel. VivaTech vise par ses actions deux cibles prioritaires cette année : les jeunes et les femmes.
A cet égard, VivaTech lance un Programme Girls in tech, co-organisé avec le collectif WoGiTech, visant à faire venir plus de 3000 collégiennes et lycéennes pour découvrir l’univers du numérique, à travers un parcours dédié dans l’événement, des rencontres de coaching afin de susciter des vocations auprès des jeunes filles. S’ensuivra une session inspirationnelle autour des femmes (jeunes diplômées, en reconversion, entrepreneures,…) en main stage lors de la journée grand public. Mais aussi, pour la quatrième année consécutive, en partenariat avec 50inTech, le Female Founder Challenge dont les objectifs sont de faciliter les rencontres entre investisseurs et startups pour accélérer le financement des startups dirigées par des femmes.
D’autres initiatives visant les femmes et les jeunes auront également lieu lors de l’événement comme des sessions de speed-coaching pour près de 1 000 jeunes en majorité issus des quartiers , en co-organisation avec L’Escalator; un projet avec Diversidays permettant de mettre en avant les talents de la diversité sur scène ainsi que les Ateliers Grande Cause Jeunes en partenariat avec Make.org. Ces initiatives ont pour objectif de rendre la tech plus inclusive, d’en diversifier les profils.
Tech on the edge; Web3
Chaque année, nous mettons un coup de projecteur sur des technologies à suivre. Cette année, parmi l’ensemble des techno abordées, nous nous intéresserons particulièrement à décoder le Web3. A travers notamment un Web3 innovation Park hébergé par Binance qui présentera les startups et les innovations les plus avancées des écosystèmes blockchain, crypto et NFT.
A noter que Meta, anciennement Facebook, viendra présenter sa vision du metaverse, avec un ensemble d’innovations qui seront mises à l’honneur à VivaTech en matière d’IA pour l’avenir des intéractions, du business, du travail et de la créativité.
Notre partenaire LVMH présentera quant à lui différentes applications des usages du métaverse pour l’univers du luxe, en partie à travers sa nouvelle égérie virtuelle qui aura pour mission de porter les prises de parole Innovation du Groupe.
La Startup Stage11 qui construit le futur du divertissement en proposant une nouvelle manière d’expérimenter la musique à travers un mélange de technologies gaming, réalité mixte et metaverses, viendra nous présenter ses innovations.
Europe’s digital decade starts here
Pour soutenir l’accélération de l’écosystème startup, VivaTech lance la quatrième édition du Next Unicorn Awards. Ce prix a pour objectif de promouvoir l’écosystème tech européen en mettant en avant les scaleups européennes à fort potentiel.
Le top 100, dévoilé aujourd’hui en partenariat avec la banque d’investissement GP Bullhound et avec la contribution de cinq des fonds d’investissement les plus réputés au monde : Accel, Balderton, Eurazeo, Partech et NorthZone est à retrouver ici. Les gagnants seront révélés en juin prochain lors de Vivatech.
Nouvelle initiative lancée cette année : l’European Acceleration Summit. En effet, à l’heure où l’Europe est attendue sur sa capacité à dynamiser le secteur Tech européen, VivaTech souhaite contribuer en réunissant les acteurs clés de l’écosystème mondial (accélérateurs, start-up, investisseurs et acteurs publics) dans un programme sur mesure.
Premier reveal Speakers 2022
CEO Corporates :
Thomas Buberl, CEO de Axa; Aiman Ezzat, CEO de Capgemini, Bernard Charlès, CEO de Dassault Systemes, Catherine McGregor, CEO de Engie, John Chambers, Founder et CEO de JC2 Ventures, Nicolas Hieronimus, CEO de L’Oréal; Bernard Arnault, Chairman et CEO de LVMH, Jonas Prising, Chairman et CEO de ManpowerGroup,Michael Kassan, Chairman et CEO de MediaLink a UTA Company et Julie Teigland, EMEIA Managing Partner de EY.
Speakers :
Philippe Botteri, Partner chez Accel Partners; Thibaud Hug de Larauze, Founder et CEO de BackMarket; Frédéric Mazzella, Founder et Président de Blablacar, Guillaume Pousaz, Founder et CEO de Checkout; Julia Bijaoui, Co-Founder et Co-CEO de Frichti; Kağan Sümer, Founder et CEO de Gorillas; Johannes Schildt, Co-Founder et CEO de KRY / LIVI; Adrien Nussenbaum, Co-founder de Mirakl; Alice Albizatti, Founding Partner chez Revaia et Sébastien Borget Co-founder et COO de the Sandbox.
Top Speakers :
Changpeng Zhao, Founder et CEO de Binance; Cristiano Amon, CEO de Qualcomm; et Jimmy Wales, Founder de Wikipedia.
Rendez-vous du 15 au 18 juin prochain !
Pour vous inscrire et participer à VivaTech 2022 c’est par ici
La crypto académie débutera le 19 mars 2022 dans 7 sites à travers le Cameroun, le Togo, le Bénin et la Côte d’Ivoire
Binance, le premier fournisseur mondial d’écosystème de blockchain et d’infrastructure de crypto-monnaie, lance une académie de crypto pour fournir une formation, des ressources et des outils aux débutants en crypto en Afrique francophone alors qu’il poursuit sa mission de favoriser l’adoption de la blockchain. La crypto académie débutera le 19 mars 2022 dans 7 sites à travers le Cameroun, le Togo, le Bénin et la Côte d’Ivoire.
Alors que de plus en plus de personnes cherchent à gagner un revenu, à créer des applications, à élargir leur base de connaissances ou à trouver un emploi dans l’industrie de la blockchain, l’importance de l’éducation ne peut être surestimée. En tant que tel, Binance organise régulièrement des événements éducatifs pour les passionnés de crypto à travers le continent.
La Crypto Académie, en collaboration avec des partenaires de formation en Afrique francophone, se tiendra dans 7 lieux distincts à travers 4 pays: • Benin : SIKA à Abomey Calavi • Cameroun : Cryptoly à Douala et Inoni Tech à Yaoundé • Côte d’Ivoire : Bit Trading Edu à Abidjan • Togo : Cabinet VGN à Adidogomè, Lomé – Easy Crypto à Agoe Minamadou, Lomé – Crypto Togo à Assiyeye, Lomé Le programme de 4 semaines vise à fournir une introduction à une gamme de sujets liés à la blockchain et à mettre en évidence diverses opportunités pour les passionnés de crypto. À la fin du programme, les participants qui auront terminé la formation et le quiz d’examen seront éligibles pour recevoir un certificat.
À quoi s’attendre: • Apprendre les bases de la blockchain et comprendre les applications réelles de la blockchain • Découvrir comment utiliser la crypto dans la vie quotidienne, comment stocker de la valeur avec la crypto et générer des revenus passifs avec la crypto • Comprendre le trading de crypto et son fonctionnement en termes simples • Accéder à des opportunités de réseautage Inscrivez-vous ICI pour postuler
À ce jour, Binance a formé plus de 500 000 Africains à la crypto et à la blockchain et a récemment organisé une masterclass hors ligne en Côte d’Ivoire avec plus de 400 personnes présentes. Les participants ont été rejoints par des conférenciers de haut niveau pour découvrir les principes fondamentaux de la blockchain, comment générer des revenus passifs sur Binance, comment créer un compte Binance, les fondamentaux du trading, comment éviter les escroqueries et bien plus encore.
« Les perspectives de la technologie blockchain sont passionnantes car les gens peuvent désormais créer et accéder à des systèmes qui ne leur étaient pas accessibles auparavant. En tant que fournisseur d’infrastructure blockchain, Binance s’engage à faire en sorte que de plus en plus de personnes aient accès aux bonnes informations sur le fonctionnement de l’écosystème”, a déclaré Carine Dikambi, responsable de l’Afrique francophone chez Binance. Distribué par APO Group pour Binance.
Vous voulez rester à jour sur l’écosystème Binance en Afrique francophone ?
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L’objectif est ici de former les jeunes au numérique et renforcer leur employabilité, ce projet est en partenariat avec la GIZ
Orange et la Coopération Allemande inaugurent ce jour à Antananarivo, dans La Tour Redland à Ankorondrano, « Orange Digital Center », un écosystème entièrement dédié au développement de compétences numériques et à l’innovation, en présence de hautes autorités politiques et académiques malgaches, des représentants de l’Allemagne et de la France à Madagascar, des membres de la Direction d’Orange Madagascar et du Comex du Groupe Orange conduit par son Président-directeur Général Stéphane Richard.
Après la Tunisie, le Sénégal, l’Ethiopie, le Mali, la Côte d’Ivoire, le Cameroun, l’Egypte et la Jordanie, c’est à Madagascar, à Antananarivo, que le 9ème Orange Digital Center d’Afrique et du Moyen-Orient est inauguré.
D’une superficie de 800 m2, il réunit les 4 programmes stratégiques du groupe Orange, à savoir : une Ecole du Code, un atelier de fabrication numérique FabLab Solidaire de la Fondation Orange installé à l’Université d’Antananarivo, un accélérateur de start-up Orange Fab, soutenu par Orange Ventures, le fonds d’investissement du Groupe Orange.
L’ensemble de ces programmes sont gratuits et ouverts à tous. Ils vont de la formation des jeunes au numérique (90% de ces formations sont des formations pratiques), à l’accompagnement pour les porteurs de projets en passant par l’accélération de start-up et l’investissement dans ces dernières.
Fonctionnant en réseau, les Orange Digital Centers permettent un échange d’expériences et d’expertises d’un pays à l’autre et offrent une approche simple et inclusive pour renforcer l’employabilité des jeunes, encourager l’entrepreneuriat innovant et promouvoir le tissu numérique local.
Cet objectif illustre notre détermination à nous mobiliser pour faire du numérique une innovation positive
Inauguré officiellement ce jour, l’Orange Digital Center de Madagascar est opérationnel depuis le 19 octobre 2021 et a déjà accueilli plusieurs formations et événements numériques.
De plus, Orange Madagascar, en partenariat avec certaines universités de Madagascar ont convenu d’installer deux Orange Digital Center Club, extensions de l’Ecole du Code au sein de l’Université de Fianarantsoa et de l’Université d’Antsiranana, venant ainsi compléter le dispositif pour offrir au plus grand nombre l’accès aux nouvelles technologies et les aider à les utiliser pleinement.
Orange et la Coopération Allemande travaillent ensemble dans le cadre d’un partenariat de développement du « programme develoPPP », que la GIZ met en œuvre pour le compte du Ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ). L’objectif est de concrétiser leur vision commune : favoriser l’employabilité des jeunes — et l’accès aux emplois des TIC pour les femmes et les jeunes filles — tout en soutenant la croissance durable et la transformation numérique du pays.
Parce que le numérique doit être une chance pour tous, cette initiative s’inscrit pleinement au cœur de notre engagement d’opérateur responsable et répond aux 6 objectifs de développement durable suivants : (ODD 4) une éducation de qualité, (ODD 5) l’égalité entre les sexes, (ODD 8) un travail décent et une croissance économique, (ODD 9) industrie, innovation et infrastructures, (ODD 10) inégalités réduites et (ODD 17) partenariat pour la réalisation des objectifs.
Stéphane Richard, Président Directeur Général du Groupe Orange déclare : « Partout, Orange est une entreprise citoyenne. L’engagement est en effet une valeur centrale de l’entreprise, que nous avons placée au cœur de notre plan stratégique Engage2025. Pour promouvoir un numérique vecteur d’inclusion et accessible au plus grand nombre, notre ambition est de déployer, d’ici 2025, un Orange Digital Center dans chaque pays où nous sommes présents. Cet objectif illustre notre détermination à nous mobiliser pour faire du numérique une innovation positive. »
Alioune Ndiaye, Président Directeur Général d’Orange Afrique et Moyen-Orient indique : « Je suis très fier d’inaugurer ce jour, à Madagascar, le 9ème Orange Digital Center d’Afrique. Ce dernier fait partie du réseau des 32 Orange Digital Centers du Groupe Orange, qui seront déployés sur l’ensemble de nos pays de présence en Afrique et au Moyen-Orient, mais également en Europe. L’objectif est de démocratiser l’accès au numérique pour les jeunes, diplômés ou non diplômés, leur donner accès aux dernières compétences technologiques pour renforcer leur employabilité, et les préparer aux emplois de demain. »
Anja Heuft, Directrice résidente (Madagascar, Maurice, Seychelles, Comores) de la GIZ par intérim dit :« En tant qu’agence d’exécution du Gouvernement allemand, nous, la GIZ, sommes enthousiastes à l’idée de contribuer à la transformation digitale à Madagascar en inaugurant aujourd’hui l’Orange Digital Center d’Antananarivo. La création d’un centre de compétences digitales, d’incubation d’idées innovantes et d’échanges créatifs qui permettront d’améliorer l’employabilité des jeunes malgaches, représente un énorme potentiel pour le pays dans une perspective de développement futur de son économie et de sa population. A cet effet, nous sommes heureux de mettre à l’échelle nos expériences communes de l’Orange Digital Center déjà existantes dans d’autres pays et d’espérer une autre expérience réussie à Madagascar. »
Frédéric Debord, Directeur Général d’Orange Madagascar : « L’engagement d’Orange Madagascar en faveur de l’inclusion numérique est une réalité. Nous sommes un acteur de premier plan du développement socio-économique du pays au travers des écosystèmes innovants et des dispositifs spécifiques destinés à développer l’entrepreneuriat. Ainsi, l’Orange Digital Center et les 2 Orange Digital Centers Club installés prochainement dans les universités en région à Fianarantsoa et Antsiranana, rassemblent toutes les compétences nécessaires pour offrir au plus grand nombre l’accès et l’accompagnement aux meilleurs usages des nouvelles technologies. »
Exportez votre talent en toute sérénité en Afrique !
Deux univers se sont rencontrés, celui de l’expatriation professionnelle et celui du recrutement à distance, réunis au sein d’un concept qui convainc de plus en plus d’entreprises et de talents, celui du portage salarial. Cette forme de mobilité est synonyme d’autonomie, de missions d’envergure internationale, de meilleure rémunération, pour les travailleurs. Du côté des entreprises, elle offre une grande flexibilité difficile à obtenir jusqu’à récemment, mais pas seulement. Comment devenir porté ? Comment passer par le portage salarial pour créer ou compléter ses équipes ? Talenteum vous explique le fonctionnement du travail 3.0.
Qui peut bénéficier du portage salarial ?
Le portage salarial s’adresse à toutes les personnes, sans distinction de genre, d’âge, de nationalité, de pays de résidence, de législation locale, possédant une compétence recherchée aussi bien localement qu’à l’étranger : infographie, audit, rédaction, secrétariat, développement opérationnel, graphisme, etc.
Quant aux profils, le portage salarial rassemble un large éventail de talents : les consultants indépendants, retraités, préretraités, cadres à la recherche d’un emploi ou même en activité à la recherche d’une plus grande autonomie professionnelle et désireux de travailler à distance.
Comment devenir porté salarial international ?
Talenteum par exemple est un spécialiste du portage salarial, est le N°1 du Social Bridging, c’est-à-dire qu’elle connecte les entreprises du monde entier à un vivier de talents réparti dans pas moins de 17 pays africains. Cette connexion n’est pas faite à la légère, puisqu’elle prend toujours en considération les besoins et envies des deux parties : ceux des recruteurs comme ceux des travailleurs à distance !
Comment se passe le portage salarial international ?
Le portage salarial par Talenteum par exemple donne la possibilité aux professionnels de travailler à distance pour le compte d’entreprises situées à l’étranger tout en ayant le statut de salarié et avec la possibilité de se déplacer si cela s’avère nécessaire.
Concrètement, la collaboration est tripartite, c’est-à-dire qu’elle inclut :
La société de portage :
Qui connecte le porté à l’entreprise cliente à travers un contrat commercial ;
Signe un contrat de travail avec le porté et l’accompagne sur les divers aspects de ses missions (négociation de contrat, salaire, etc.) ;
S’occupe de toutes les formalités administratives afin que le porté puisse travailler à distance ;
Verse le salaire mensuel du porté.
Le porté :
Augmente sa rémunération ;
Devient consultant auprès d’une entreprise étrangère tout en étant salarié de Talenteum ;
Gagne en autonomie professionnelle sans avoir à créer de structure indépendante.
L’entreprise recruteuse / cliente :
Peut recruter un talent situé à l’étranger, donc hors des barèmes d’embauche locaux, souvent très élevés ;
Est exonéré des cotisations patronales de son pays pour le porté ;
Adapte la taille de ses équipes en fonction de ses besoins en recrutant ou en libérant des travailleurs à distance ;
Fidélise ses talents à distance, qui gagne une rémunération optimisée par rapport à leurs normes locales.
Pourquoi passer par le portage salarial pour recruter ?
À l’heure actuelle, les entreprises occidentales doivent faire face à 2 problématiques en particulier, qui plus est dans un contexte post-pandémique perturbant :
Difficultés de recrutement de salariés locaux pour plusieurs raisons (raréfaction des compétences, coûts élevés de l’embauche, législation du travail trop complexe et changeante, etc.) ;
Obligation de se digitaliser pour gagner en positionnement sur un marché particulièrement concurrentiel.
Or, on sait également que le continent africain compte des millions de talents formés, motivés, désireux de construire une vie meilleure grâce au travail, y compris à distance.
Là encore, Talenteum ci dessous cité est le médiateur approprié, le pont capable de relier l’offre et la demande. Et les gains pour les entreprises clientes sont multiples : économiques, en flexibilité, en compétences, en responsabilité sociale et sociétale.
Le portage salarial, une réponse concrète aux problématiques d’aujourd’hui
Alors que l’Afrique déborde de talents prêts à travailler, l’Occident doit miner pour trouver des compétences locales. Pour solutionner cette équation, il faut créer un pont social et professionnel, sur lequel les deux parties se rencontrent et collaborent dans un cadre transparent et clair.
Le portage salarial est une solution approuvée par de nombreuses entreprises. Se déroulant dans un environnement cadré, elle illustre la puissance de la coopération internationale !
Organisée conjointement par le Conseil Mondial de l’Eau et le gouvernement sénégalais, la 9ème édition du Forum Mondial de l’Eau se tiendra à Dakar, au Sénégal, du 21 au 26 mars 2022 avec pour thème « la sécurité de l’eau pour la paix et le développement ». C’est la première fois que cet évènement international se tient en Afrique subsaharienne.
Conçu comme un catalyseur de rencontres favorisant l’engagement et le passage à l’action, le Forum mondial de l’Eau a pour objectif de renforcer la capacité du monde à répondre aux défis contemporains liés à l’eau. Cet évènement s’articule, pour cette 9ème édition, autour de quatre priorités : la sécurité de l’eau et l’assainissement ; l’eau pour le développement rural ; la coopération ; les « Outils et Moyens » incluant les questions cruciales du financement, de la gouvernance, de la gestion des connaissances et des innovations.
Surnommé le « Forum des réponses », le 9ème Forum mondial de l’eau vise à obtenir des résultats probants et des solutions pour les communautés du monde entier. Il réunira un public de haut niveau issu de tous les continents, qu’il s’agisse de représentants d’organisations internationales et non gouvernementales, de grandes entreprises, de fondations et associations humanitaires, de chercheurs et d’académiciens ou de femmes et d’hommes politiques.
Le 9ème Forum mondial de l’eau se veut également une plateforme d’expression pour toutes les parties prenantes (y compris les groupes de femmes, les jeunes, les agriculteurs, les éleveurs et les pêcheurs) et contribuera ainsi à la transformation qualitative de la vie quotidienne des populations et à l’amélioration des performances des secteurs productifs.
« Nous sommes très fiers de réunir les gouvernements, le secteur privé et les organisations de la société civile pour renforcer la mise en œuvre des actions nécessaires à la réalisation des objectifs de développement durable » a déclaré Abdoulaye Sene, le Secrétaire exécutif de la 9ème édition du Forum mondial de l’eau. Pour participer au Forum : https://www.worldwaterforum.org/fr/inscription
La GIZ – à travers son Programme Invest for Jobs – et Orange Côte d’Ivoire signent une convention dans le cadre du projet « Ecole de la Fibre ». Cette association vise la formation et la création de débouchés professionnels pour un millier de jeunes dans les métiers liés à la fibre.
Le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) a regroupé une série d’offres sous la marque Invest for Jobs en vue de soutenir des entreprises allemandes, européennes et africaines dans leur engagement en Afrique. L’initiative spéciale « Formation et emploi » propose des conseils, des contacts et un soutien financier par l’intermédiaire de ses partenaires de mise en œuvre afin d’éliminer les obstacles à l’investissement et de créer des emplois durables en Afrique.
De son côté, Orange Côte d’Ivoire en sa qualité de premier employeur du secteur des télécoms, s’implique depuis de nombreuses années pour favoriser l’employabilité des jeunes à travers des initiatives comme Orange Digital Academy ou encore Orange Summer Challenge. Ce partenariat avec la GIZ a pour principal objectif de favoriser la formation sur 2 ans et l’insertion professionnelle d’au moins 1 000 jeunes dans les métiers liés à la fibre. Il s’agira spécifiquement de générer un pool d’expertises sur le marché, ce qui pourrait attirer de nouveaux investisseurs. Ce cercle vertueux permettra la création de plus d’emplois, la maturation du marché de la fibre en Côte d’Ivoire et le développement des compétences locales qualifiées aux entreprises et filières TIC en Côte d’Ivoire.
Selon Marc LEVESQUE, Directeur du Programme Invest for Jobs de la GIZ : « le Programme Invest for Jobs de la GIZ s’est engagé à appuyer Orange Côte d’Ivoire dans chacune des étapes de la mise en œuvre du projet Ecole de la Fibre, mais tout particulièrement, au niveau de l’aménagement de l’école (par la fourniture d’équipements techniques, informatiques et du matériel didactique), puis par la subvention des programmes de formation des bénéficiaires afin d’offrir des opportunités d’emplois aux jeunes qui y seront formés. En outre, Invest for Jobs apportera, si besoin, un appui à Orange Côte d’Ivoire tant pour le recrutement des formateurs que pour la conception de modules de formation adaptés aux besoins du marché et des bénéficiaires ».
Pour Mamadou BAMBA, Directeur Général d’Orange Côte d’Ivoire : « Nous sommes heureux de pouvoir compter sur le soutien de Invest for Jobs pour la mise en place de l’Ecole de la Fibre. Avec ce partenariat, nous pourrons mettre à disposition d’un millier de jeunes des locaux adéquats, équipés par Invest for Jobs, à même de garantir une formation efficiente aux bénéficiaires. Les étudiants pourront ainsi compter sur l’expertise métier d’Orange Côte d’Ivoire afin de devenir à leur tour, des spécialistes de la fibre ».
Il est bon de préciser que l’Ecole de la Fibre est un projet innovant qui s’adresse prioritairement aux jeunes de niveau Bac (série scientifique de préférence), avec ou sans emploi, et aux professionnels du secteur des Télécoms ayant un âge compris entre 20 et 40 ans.
YouScribe, le leader de la lecture en streaming destiné à tous les francophones du monde, lève près de 5 millions d’euros auprès de la Banque des Territoires, pour le compte de l’État dans le cadre de France 2030 dont elle est opérateur, et des investisseurs historiques. Ces fonds vont pouvoir soutenir les prochaines étapes du développement de l’application dont l’objectif est de fidéliser plusieurs millions d’abonnés dans les 3 prochaines années en ciblant plus particulièrement l’Afrique. YouScribe a été lancée en 2011 par Juan Pirlot de Corbion.
Le nombre de locuteurs francophones dans le monde devrait passer de 300 millions aujourd’hui à 750 millions en 2050, faisant du français la deuxième langue parlée après le mandarin. 85% des francophones en 2050 se situeront sur le territoire africain, en raison notamment de son explosion démographique. Toutefois, le manque d’infrastructures de distribution et le coût élevé du livre en format papiersur le continent limitent l’accès à la lecture de ses habitants. YouScribe, déjà implanté, en plus de la France, dans 10 pays d’Afrique (Côte d’Ivoire, Sénégal, Maroc, Mali, Afrique du Sud, Cameroun, Tunisie, Burkina Faso, Congo RDC, Madagascar), a pour ambition de contribuer à résoudre cette équation restée sans grande solution depuis longtemps : rendre accessible la lecture au plus grand nombre et renforcer le niveau d’éducation sur le continent africain.
Cet investissement de 5 millions d’euros de la Banque des Territoires, pour le compte de l’État dans le cadre de France 2030, et des investisseurs historiques va permettre à YouScribe d’accélérer son développement et d’étoffer son offre grand public en proposant de nouvelles façons de construire la filière de la lecture de façon inclusive.
Grandir avec ses abonnés : YouScribe veut dépasser plusieurs millions d’abonnés à l’horizon 2025, dont 80 % en Afrique. YouScribe compte à fin 2021 près de 700 000 abonnés, en croissance de 100% par rapport à 2020.
Renforcer ses implantations géographiques : YouScribe veut s’étendre dans 10 pays supplémentaires en 2022, en Afrique (francophone et anglophone), ainsi qu’au Québec, en Suisse et en Belgique avec les concours des opérateurs télécom.
Enrichir la plateforme pour que la lecture soit confortable et accessible.
Diversifier les moyens de paiement pour plus d’accessibilité. Avec le concours de Digital Virgo, innover plus encore dans le paiement mobile, dans le domaine des wallets en particulier.
Elargir ses offres en constituant des bouquets thématiques spécifiques en partenariat avec les opérateurs/distributeurs : jeunesse, sport, éducation.
S’intégrer dans les filières culturelles locales. Pour exister à l’international, YouScribe veut s’implanter localement et prévoit que la plus grande partie de ses effectifs seront basés sur le continent africain.
Associer les éditeurs de tous les pays francophones pour leur offrir un rayonnement international et de justes conditions de rémunération.
Un objectif ambitieux : le passage à l’échelle
Pour répondre à ces grands enjeux de société et de développement durable, des partenariats stratégiques ont été établis avec le Groupe Orange, qui a soutenu le projet YouScribe dès ledébut. L’offre est déployée par Orange dans la plupart des grandes filiales en Afrique. Des accords stratégiques ont été développés ensuite avec d’autres opérateurs notamment africains comme Maroc Télécom, Inwi, Ooredoo, Tunisie Télécom, MTN ainsi qu’avec Canal+, la Fondation Orange et la société Digital Virgo, spécialisée dans le paiement mobile via les solutions de facturation des opérateurs télécoms.
« Nous sommes heureux et reconnaissants de l’initiative de la Banque des Territoires pour le compte de l’État, ainsi que de la confiance renouvelée de nos actionnaires historiques. Les équipes ont démontré que le modèle de bibliothèque numérique glissée dans la poche de chacun est un puissant modèle d’avenir, que ce modèle rémunère les auteurs et les éditeurs, que la lecture peut traverser les frontières, que des auteurs peuvent émerger en dehors de leur pays. Des milliers de clients nous disent : avec YouScribe, nous avons eu accès à des livres, des livresaudio, des journaux que, sans vous, nous n’aurions jamais pu lire ou écouter. Car la solution est simple, à portée de main, à tout moment avec un prix adapté » a déclaréJuan Pirlot de Corbion, président de YouScribe.
Un soutien à la filière du livre en période de crise sanitaire
Le soutien de la Banque des Territoires, pour le compte de l’État dans le cadre de France 2030, et des co-investisseurs privés dans le projet s’inscrit dans la lignée des nouvelles mesures de soutien financier annoncées par le gouvernement français en juin dernier à destination des acteurs de la filière. L’un des objectifs principaux de l’État est de permettre l’émergence d’acteurs technologiques leaders dans le monde.
Pour Maud Franca, directrice adjointe du Programme Mandats et Investissements d’Avenir à la Banque des Territoires : « Les secteurs du livre et de l’édition en langue française connaissent de profondes mutations avec le numérique. YouScribe vient répondre aux défis qui doivent être relevés collectivement pour apporter des offres alternatives aux grandes plateformes de bibliothèques en ligne, souvent étrangères, et soutenir les éditeurs et les auteurs dans le monde francophone en pensant aussi aux jeunes générations, très adeptes des réseaux sociaux et des applications mobiles. »
Depuis 2010, la Banque des Territoires est l’un des opérateurs majeurs de France 2030, mettant ses expertises au servicedes grands enjeux nationaux. La participation financière dans la société YouScribe s’inscrit dans ce cadre avec l’AMI (Appel à manifestations d’intérêt) « Culture, patrimoine et numérique », géré par la Banque des Territoires. 100 M€ de fonds propres sont consacrés à l’investissement dans des sociétés valorisant la culture et le patrimoine à l’ère du numérique.
À propos de YouScribe
Avec plus d’un million de livres, de livres audio et documents numériques éducatifs figurant à son catalogue, avec près de 700 000 abonnés, YouScribe est la plus grande bibliothèque en streaming en France. Plus de 1 400 éditeurs ont apporté leurs catalogues. L’offre existe en 3 langues (français, anglais, arabe). L’entreprise est distinguée par le Challenge Digital Africa, organisé par l’AFD (Agence française de développement), la French Tech et Bpifrance. YouScribe a reçu le patronage de la Commission nationale française pour l’UNESCO, a signé une convention avec l’OIF (Organisation internationale de la francophonie), et l’AUF (Agence universitaire de la francophonie) pour la promotion de la langue française. Plus d’informations sur : www.youscribe.com
Le 2 février 2022, l’Entreprise Générale Malta Forrest (EGMF) célèbre ses 100 ans d’activité et de présence ininterrompue en République Démocratique du Congo. Il s’agit de la plus ancienne entreprise privée congolaise qui ait conservé son nom et sa structure familiale. Depuis sa création, l’entreprise est détenue et dirigée par la famille Forrest.
Aujourd’hui, l’activité d’EGMF s’articule autour des métiers du génie civil : construction, routes, bâtiments et travaux publics (BTP). L’entreprise y a acquis un savoir-faire unique, fruit d’une expérience centenaire et d’une connaissance maitrisée des réalités du terrain et des exigences locales.
L’Entreprise Générale Malta Forrest est présente sur tout le territoire de la République Démocratique du Congo et possède des sièges dans les 4 villes principales du pays : Kinshasa, Lubumbashi, Kolwezi et Kalemie. Elle emploie près de 2.000 personnes et privilégie l’emploi local, plus de 98% de son personnel est de nationalité congolaise.
Partenaire privilégié des entreprises privées et publiques, avec lesquelles elle collabore pour la construction et la rénovation des infrastructures du pays, EGMF s’impose des standards de qualité très stricts, en phase avec les normes internationales.
Au Congo, EGMF est l’une des premières entreprises à avoir associé un volet social à ses activités. La dynamique sociale fait partie intégrante de la culture d’entreprise. Depuis sa création, l’entreprise développe des initiatives au bénéfice de ses employés, de leurs familles et de la population locale dans son ensemble. Tout comme le Groupe Forrest International, dont elle est la première entreprise, EGMF applique des politiques strictes garantissant le respect de ses obligations légales, aussi bien nationales qu’internationales.
GEORGE ARTHUR FORREST, PRESIDENT DU GROUPE FORREST
« Le fait que nous célébrions notre 100ème anniversaire n’est pas seulement le témoignage d’un siècle de savoir-faire, d’innovations et d’investissements couronnés de succès, mais cela témoigne aussi de la confiance que nos clients et les Autorités du pays témoignent à l’Entreprise Générale Malta Forrest (EGMF) et aux entreprises du Groupe Forrest. »
MALTA DAVID FORREST, CEO DU GROUPE FORREST
« Nous pouvons être fiers de la longue liste de réalisations et d’efforts au cours des 100 dernières années. A l’aube d’un siècle nouveau, nous sommes enthousiastes et confiants dans l’avenir, prêts à relever avec optimisme les nouveaux défis qui attendent la République Démocratique du Congo.»
HISTORIQUE
L’Entreprise Générale Malta Forrest a été créée à Kolwezi (RDC) en 1922 par Malta Victor Forrest, un jeune homme originaire de Nouvelle-Zélande, âgé à peine de 15 ans. Entreprise de transport à l’origine, EGMF s’oriente dès 1933 vers l’exploitation minière (cuivre, manganèse, or) et développe, au début des années 50, une activité propre de génie civil et de travaux publics.
Depuis, l’entreprise a réalisé des centaines de kilomètres de voiries, des infrastructures routières, des ouvrages d’art, des bâtiments ou encore des aérodromes en Afrique centrale.
En 1974, au décès de Malta Victor Forrest, ses fils, George Arthur et Victor prennent la direction d’EGMF. Ensemble, dans les domaines de la construction et des travaux publics, ils confirment la confiance qu’accordent à l’entreprise les différents bailleurs, tant privés que publics. Suite au décès de Victor en 1986, George Arthur Forrest prend seul les rênes de l’entreprise et lui donne un nouvel essor. Il fait le pari de la diversification, à la fois sectorielle et géographique. Cela se traduit par la création du Groupe George Forrest International, une holding présente dans sept pays et qui rassemble une vingtaine de sociétés. Le Groupe George Forrest International deviendra le Groupe Forrest International en 2010.
Dans les années 90, alors que le pays est ravagé par la guerre, rares sont les investisseurs étrangers enclins à se développer au Congo. George Arthur Forrest prend la décision de rester et de continuer à investir comme il l’a toujours fait.
Forrest Group
Activités minières
Entre 1937 et 1944, EGMF participe à la mise en valeur des mines de cuivre de Musonoï, tout en exploitant la mine de Manganèse de Kasekelesa au Sud Katanga. EGMF participe aussi au lancement de la mine de manganèse de Kisenge, tant pour l’exploitation minière que pour les travaux de génie civil.
Dans les années 90, George Arthur Forrest est le premier investisseur privé à proposer aux autorités zaïroises et à la Gécamines de relancer l’activité minière, alors en état de faillite virtuelle, sous une nouvelle forme. Il présente au monopole public l’alternative de partenariats mixtes, associant la Gécamines à des capitaux privés.
En 1995, EGMF, en partenariat avec la Gécamines et l’Union Minière, démarre l’exploitation du gisement cobaltifère de Kasombo. Forte de son expérience dans le domaine, EGMF se voit confier l’exploitation de la mine de Luiwishi en 1997 et celle de la mine souterraine de Kamoto en 2006. EGMF participe également à la relance et au développement de nombreuses mines en RDC parmi lesquelles celles de KOV, T17, Mashamba, Kinsenda, …
Depuis 2018, EGMF et le Groupe Forrest ont arrêté toute activité dans le secteur minier.
BTP et génie civil
Au début des années 50, le Comité Spécial du Katanga confie à EGMF la construction du réseau d’égouts et de voirie de la ville de Kolwezi, ainsi que son aérodrome. C’est à ce moment que l’entreprise se convertit dans les activités de génie civil. Elle va alors jouer un rôle important dans l’édification des infrastructures de la région du Katanga et continuera inlassablement ses activités au travers de toutes les crises politiques et économiques que connaîtra le pays après son indépendance.
De 1950 à aujourd’hui, EGMF a réalisé des centaines de kilomètres de voiries, des infrastructures routières, elle a construit des ouvrages d’art, des bâtiments ou encore des aérodromes.
Parmi les réalisations les plus récentes d’EGMF en République Démocratique du Congo:
Rénovation et extension de la piste de l’aéroport de Kalemie pour qu’il réponde aux normes internationales;
Construction du pont Nyemba, axe économique majeur car il permet de connecter l’est à l’ouest de la Province du Tanganyika;
Construction d’une route de contournement de la ville de Kolwezi longue de 26 km, destinée au trafic minier et industriel;
Réhabilitation complète du site présidentiel du Mont Ngaliema;
Transformation et modernisation des axes principaux de la ville de Lubumbashi : routes aux normes internationales en matière de sécurité et de qualité, équipées d’éclairages solaires;
Construction du pont de l’Alternance pacifique à Kolwezi;
Réhabilitation de l’hôpital Général Jason Sendwe à Lubumbashi
Forrest Group
A PROPOS DU GROUPE FORREST INTERNATIONAL
En République Démocratique du Congo, où la majorité de ses sociétés est basée, le Groupe Forrest est un investisseur et un employeur privé important, un contribuable majeur de l’État congolais.
Depuis 2011, Malta David Forrest, fils de George Arthur Forrest, a pris la direction du Groupe. L’identité familiale du Groupe Forrest International est un gage de sa stabilité. Aujourd’hui, tous les enfants de George Arthur Forrest travaillent au sein du Groupe ou dans les sociétés détenues à titre privé par la famille.
Outre les métiers d’EGMF, le Groupe Forrest International couvre aujourd’hui un large éventail d’activités.
Depuis 2013, pour faire face au déficit énergétique et exploiter le formidable potentiel de la RDC, le Groupe a fait de l’électricité un axe de développement prioritaire. Cela se traduit par la réhabilitation de centrales hydroélectriques, la construction d’infrastructures de production et le développement de projets dans les énergies renouvelables. Dans ce secteur, le Groupe a acquis une expérience unique et reconnue, grâce notamment à une parfaite connaissance du terrain et des exigences techniques. Cette expertise est renforcée par des partenariats avec des marques internationales (Siemens, Schneider Electric, Beka Schréder, Sunna Design, …) et deux ateliers électriques, à Kinshasa et Likasi.
Le Groupe Forrest reste actif dans le domaine industriel avec un atelier mécanique et une fonderie à Lubumbashi.
Dans le domaine de la santé, le Groupe Forrest International est l’unique actionnaire du Centre Médical de la Communauté (CMC), une structure hospitalière de qualité basée à Lubumbashi. Le CMC possède une maternité, un service de néonatalogie, une unité d’hospitalisation de cinquante-quatre lits, un centre d’urgences, un service de gastroentérologie et d’endoscopie digestive et un équipement complet d’imagerie médicale (scanner, radio, échographes). Les médecins et spécialistes bénéficient de formations continues données par des spécialistes de renommée mondiale. Aujourd’hui, le CMC est un centre de référence, où la médecine est pratiquée selon les standards internationaux. Depuis 2020, le CMC occupe une place de premier plan dans la vaccination et la lutte contre la COVID-19.
De 1992 à 2015, le Groupe Forrest a diversifié ses activités dans le domaine du ciment. A la tête de la CIZA (Cimenterie du Zaïre), George Arthur Forrest a réussi, en quelques années de gestion saine, à multiplier la production par cinq et à baisser le prix de vente du sac de ciment. Devenue Cimenterie de Lukala (CILU) en 1997, l’entreprise s’est imposée sur le marché du ciment congolais en assumant plus de 70% de la production annuelle nationale. En 2010, le Groupe Heidelbergcement (3ème Groupe cimentier mondial) a racheté 55% des parts de la CILU et est devenu ainsi l’actionnaire majoritaire. En juin 2015, le Groupe Forrest International a cédé ses actions restantes au Groupe allemand et quitté ainsi le management de la CILU.
En 1997, le Groupe Forrest International a initié, en partenariat avec la Gécamines et la société américaine OMG, un projet de 165 millions de dollars : la Société pour le Traitement du Terril de Lubumbashi (STL). Grâce à une technologie de pointe, STL traitait les scories du terril et produisait un alliage contenant du cobalt et du cuivre. La capacité de production était de plus de 5.000 tonnes de cobalt par an et 3.000 tonnes de cuivre. En 2018, le Groupe Forrest International et la Gécamines ont conclu un accord prévoyant notamment le transfert de la propriété de l’usine à la Gécamines.
En 2009, dans le domaine de l’aviation, le Groupe Forrest International a lancé une compagnie d’aviation régionale, Korongo, basée à Lubumbashi, en partenariat avec Brussels Airlines. Celle-ci opérait en Afrique, respectant néanmoins les critères de sécurité d’application au sein de l’Union européenne et émises par l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI). En 2015, Korongo a arrêté ses activités.
A PROPOS DE GEORGE ARTHUR FORREST
George Arthur Forrest est aujourd’hui Président du Conseil du Groupe Forrest International.
A titre personnel, il continue à investir dans de nombreuses activités et des projets divers et variés, notamment dans les domaines de la santé et de l’agroalimentaire. Ainsi, George Arthur Forrest est actionnaire majoritaire, depuis 2006, des Grands Élevages de Katongola (Grelka). Grelka compte à ce jour plus de 35.000 têtes de bétail réparties sur deux ranchs d’une superficie totale de 450.000 hectares. En décembre 2021, Grelka a fusionné avec la société GoCongo pour créer GoCongo Holding, un acteur majeur dans le développement agricole en République Démocratique du Congo.
Toujours à titre privé, George Arthur Forrest est l’actionnaire principal de la cristallerie Val Saint Lambert en Belgique depuis 2018.
De 1992 à 2019, George Arthur Forrest a été actionnaire majoritaire, à titre privé, de l’entreprise wallonne New Lachaussée S.A. Il a repris l’entreprise lorsque celle-ci étaient en proie à de grandes difficultés et relancé son activité. Une gestion efficace, un savoir-faire historique et l’acquisition en 2018 de l’entreprise allemande Fritz Werner, ont permis à New Lachaussée de devenir le leader mondial dans son domaine d’activité, tant sur le plan commercial que technologique.
Jusqu’en 2020, George Arthur Forrest a été actionnaire majoritaire de la Banque Commerciale du Congo (BCDC), la plus ancienne banque du Congo.
La 6e édition du Festival A Sahel Ouvert se déroulera du 25 au 27 février 2022, comme tous les deux ans à Mboumba, au nord du Sénégal. Le Festival est partenaire de l’initiative « Voix du Fleuve, Voie de la Paix », en préambule au Forum Mondial de l’Eau qui se tiendra à Dakar (21-26 mars), et en partenariat avec Baaba Maal. De nombreux artistes, de plusieurs pays, seront à l’affiche
Le concept de la prochaine édition du Festival A Sahel Ouvert (« FASO ») sera inédit cette année. L’événement se positionne, en effet, sur la route du Forum mondial de l’eau (FME) qui aura lieu à Dakar du 21 au 26 mars 2022. Le FASO est ainsi partenaire de l’initiative « Voix du fleuve, Voie de la paix » qui vise à organiser une réflexion stratégique et créative sur les enjeux liés à l’eau entre populations riveraines du fleuve Sénégal, dirigeants de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS), personnalités et experts en gestion de l’eau. Le projet est centré sur l’écoute des populations locales et la création d’emplois locaux pour le renforcement de la paix dans le bassin.
L’initiative est portée par des artistes dans le domaine de la musique, du cinéma, du théâtre et de la photographie. Une suite musicale collaborative, intitulée Voix du fleuve, voie de la Paix appelant à l’engagement pour l’eau et la paix entre les peuples, a été composée par des artistes de renommée internationale des quatre pays riverains du fleuve Sénégal : Baaba Maal (Sénégal), Fatoumata Diawara (Mali), Noura Mint Seymali (Mauritanie), Sékou Kouyaté (Guinée), Noumoucounda (Sénégal). L’album paraîtra le 22 mars sur le label Milk Music et sera interprété en live au Festival en avant-première. Un premier morceau, Maayo Senegal, de Baaba Maal, est déjà disponible sur les plateformes de musique, en accès libre.
Ce dernier a contribué à cet album et s’engagera, en tant que parrain du projet et personnalité fédératrice du fleuve Sénégal, à convier le dialogue avec les populations locales de la région du Fouta. Parrain du festival depuis sa création en 2010, porte-parole par excellence de la culture pulaar à travers le monde, oscarisé aux États-Unis pour la musique du film Black Panther, et nommé ambassadeur des Nations unies contre la désertification, sa participation au projet est apparue comme une évidence pour les organisateurs.
Le projet « Voix du fleuve, voie de la Paix », porté par l’OMVS, l’agence de bassin transfrontière du fleuve Sénégal, est mis en œuvre par une coalition de partenaires, notamment : le Geneva Water Hub, l’association GLOBE, le Secrétariat International de l’Eau (SIE), l’IPAR, Milk Music, le Pôle Eau Dakar, le Réseau International des Organismes de Bassin (RIOB), Nann-k, Bois Sakré, Waterpreneurs.
Enfin, cette activité ne serait pas réalisable sans le soutien financier de la Direction du développement et de la coopération Suisse (DDC), et de l’Union européenne. La DDC travaille en coopération multilatérale avec une large gamme d’acteurs dans plusieurs régions du monde. Elle s’adresse aux défis globaux tels que le changement climatique, l’approvisionnement en eau et la bonne gouvernance. De plus elle reconnaît l’importance de l’art et de la culture comme des axes indissociables de la promotion de la paix et du développement durable. L’Union européenne reconnait l’accès à l’eau et à l’assainissement comme une condition essentielle au développement humain, mais aussi comme une source de vie par sa faculté à protéger l’environnement et la biodiversité. Elle promeut également une gestion de l’eau transfrontalière afin de préserver la paix et la sécurité.
L’objectif est de faire émerger un plaidoyer local et une nouvelle grille de lecture des projets à forte valeur intégrative et équitable des intérêts locaux, en particulier ceux des femmes et des jeunes. Les résultats des consultations populaires seront restitués au FME, et intégrés aux réflexions institutionnelles de haut niveau comme un modèle pour la prise en compte des intérêts locaux dans le développement stratégique du fleuve. Ils seront aussi intégrés dans des échanges sur le concept d’un Fonds bleu pour l’emploi et l’entrepreneuriat social.
Le FASO s’articulera, comme d’habitude, autour de concerts, sur une grande scène installée dans le lit du fleuve, d’ateliers artistiques centrés sur le thème de l’eau, et de panels et débats faisant intervenir aussi bien des institutions, des experts, que des représentants des populations locales.
Une programmation artistique exceptionnelle
Parmi les artistes qui interviendront durant les trois jours de festival, on pourra compter sur certains de ceux qui ont enregistré l’album : Baaba Maal, Sekou Kouyaté, Noura Mint Seymali et Noumoucounda. Mais aussi la choriste et chanteuse gambienne Sona Jobarteh, qui se produira pour la première fois au Sénégal, et qui donnera deux concerts à Dakar et Saint-Louis, juste avant le Festival. La Mauritanie sera particulièrement à l’honneur avec non seulement la présence de la star Noura Mint Seymali mais aussi celles de la chanteuse engagée Thiédel Mbaye et de l’artiste international Daby Touré qui présentera au FASO son dernier EP, Kunta. Le Mali sera représenté par deux collectifs de femmes, représentant deux générations, liés à la tradition griotte et résolument ancrés dans la modernité : Naïny Diabaté et le Kaladjula Band, et les Go de Bamako. La scène rap ne sera pas oubliée avec les Sénégalais Samba Peuzzi et Wizabi. Ces artistes succèderont ainsi à Youssou Ndour, Ismaël Lo, Seun Kuti, Oumar Pene, Bonga, et d’autres grands artistes qui avaient marqué les éditions précédentes.
Et, comme à chaque édition, les jeunes artistes et les griots se produiront sur la scène ouverte, en ouverture du festival, et des cérémonies traditionnelles se dérouleront sur le fleuve et ses berges. Des spectacles de danse, de théâtre, des performances et des projections de films seront également au programme durant toute la semaine précédant l’événement.
Un espace de soutien d’initiatives menées par les jeunes
Dans le but d’identifier, encourager et soutenir l’engagement des jeunes en matière de gestion des ressources en eau et d’adaptation aux changements climatiques qui touche le fleuve Sénégal, un appel aux idées de projets « Voix du fleuve, Voie de la Paix » a été lancé les 20 et 22 décembre 2021 à Podor et Saint Louis, à travers l’IPAR. Cet appel à propositions vise à soutenir des initiatives innovantes menées par les jeunes concernant l’eau et la santé, l’eau et l’agriculture et l’eau et l’environnement, dans un élan de contribution à l’atteinte des Objectifs de Développement Durable (ODD) 6 et 13 des Nations unies.
Les dix meilleures idées de projets de jeunes issues de cet appel seront accompagnées techniquement à travers un atelier dans le cadre du village du FASO. La mise en œuvre des trois meilleurs projets sera appuyée financièrement jusqu’ à 3 000 euros pour chaque projet.
Le FASO, c’est aussi l’organisation de consultations gratuites de médecine générale et de spécialités. Cette année, focus sur les maladies gynécologiques, en partenariat avec le ministère de la Santé du Sénégal et des ONG spécialisées. Le festival sera, par ailleurs, marqué par la pose de la première pierre du centre Wendoogo : après 10 ans d’actions, GLOBE a lancé en 2020 un projet de centre de formation et de création artistique en zone rurale, pour faire de la culture un levier de développement. Il sera aussi un lieu de production d’œuvres. Sa construction sera achevée en 2023.
Le FASO est avant tout soutenu par des centaines de bénévoles ainsi que des partenaires sans qui cet événement n’existerait pas. Parmi ces derniers, on compte, notamment, le groupe de média GFM, l’Institut français, l’AFD et Nouvelles Frontières Sénégal.
Au cours des cinq précédentes éditions du Festival, plus de 300 artistes ont été programmés, plus de 70 000 festivaliers ont assisté aux concerts et activités, un théâtre de verdure inédit en zone rurale a été construit, plus de 1 000 arbres ont été plantés, des actions médicales inédites ont été engagées, 900 bénévoles, dont 600 femmes, sont impliqués chaque année dans ce projet hors du commun.
En avant-première, le premier morceau issu de l’album Voix du fleuve, Voix de la paix, Maayo Senegal, de Baaba Maal : https://open.spotify.com/album/0zt3xaLy9gH1nJHw8KJrhb (sur Spotify et bientôt disponible sur les grandes plateformes de musique).
Cet outil à l’apparition récente dans le domaine du football figure parmi les principales composantes du système semi-automatisé de détection du hors-jeu qui a été testé lors de la Coupe arabe au Qatar
Des tests prometteurs réalisés lors de la Coupe arabe de la FIFA (www.FIFA.com) 2021™ ; Une technologie fournissant des données inédites aux applications aussi multiples qu’innovantes ; De nombreuses perspectives pour les entraîneurs, le personnel médical et les supporters
Lors de la Coupe arabe de la FIFA 2021™, disputée du 30 novembre au 18 décembre derniers, des tests réalisés par la FIFA ont montré que les données obtenues grâce au suivi des mouvements pouvaient ouvrir une multitude de nouvelles applications, que ce soit pour les entraîneurs, le personnel médical ou les supporters. Ces données jouent en outre un rôle essentiel dans la technologie semi-automatisée de détection du hors-jeu.
La FIFA étudie actuellement la possibilité d’exploiter la technologie de suivi des mouvements, par laquelle une représentation en trois dimensions du joueur est créée en temps réel
La FIFA étudie actuellement la possibilité d’exploiter la technologie de suivi des mouvements, par laquelle une représentation en trois dimensions du joueur est créée en temps réel. Cet outil à l’apparition récente dans le domaine du football figure parmi les principales composantes du système semi-automatisé de détection du hors-jeu qui a été testé lors de la Coupe arabe au Qatar.
Il s’appuie sur un système dédié de caméras installées sous le toit des stades, qui enregistrent les mouvements de tous les joueurs et du ballon. Différents systèmes, pouvant fournir jusqu’à 29 points de données par joueur et en constituer une représentation fidèle, existent sur le marché.
Dans la droite ligne de l’objectif de sa Vision 2020-2023 consistant à favoriser le recours à la technologie dans le football moderne, la FIFA va étudier l’apport de ces données et leurs possibles répercussions pour le football.
Christian Volk, directeur de la sous-division eFootball et Gaming de la FIFA a déclaré : « Le rapprochement rapide entre les mondes réel et numérique va peut-être modifier la manière dont nous consommons le football. Si nous n’en sommes qu’aux prémices de la technologie, les tests ont montré qu’il existait une véritable opportunité de faire vivre aux supporters une expérience totalement inédite. » Johannes Holzmüller, directeur de la sous-division Technologie et innovation du football de la FIFA, a quant à lui expliqué : « Nous sommes convaincus que ce nouveau type de données peut avoir une incidence positive sur le football, ne serait-ce qu’en améliorant le processus décisionnel et en le rendant plus objectif. Tout cela est nouveau et il convient de réaliser de nombreux tests afin d’identifier toutes les applications possibles avant d’amorcer quelque mise en œuvre que ce soit. » D’autres tests de la technologie de suivi des mouvements vont être réalisés lors de la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA 2021™, qui se tiendra à Abou Dabi, aux Émirats Arabes Unis, en février.
A l’occasion d’un déplacement de Patrick Pouyanné dans le pays, TotalEnergies et Rwanda Development Board, l’organisme public rwandais chargé d’accélérer le développement économique du Rwanda, ont signé un protocole d’accord (MoU) en vue d’une collaboration sur des projets liés au secteur de l’énergie. L’accord couvre notamment :
la commercialisation de produits énergétiques pour la mobilité, y compris la recharge électrique des véhicules ;
la fourniture de GPL pour substituer au brûlage de biomasse ;
la production d’hydro-électricité renouvelable ;
le développement de solutions de stockage d’énergie pour le réseau électrique;
le développement de puits naturels de carbone ;
la mise en œuvre de programmes d’éducation et de formation sur les nouvelles énergies et la transition énergétique.
TotalEnergies a également annoncé la création de la filiale TotalEnergies Marketing Rwanda Ltd, et l’ouverture d’un bureau permanent à Kigali.
« Cet accord de collaboration illustre la volonté de TotalEnergies de déployer sa stratégie multi-énergies en Afrique, particulièrement au Rwanda, un pays dont l’économie est en plein essor », a déclaré Patrick Pouyanné, Président-directeur général de TotalEnergies. « Nous sommes heureux de saisir cette opportunité de collaborer avec le Rwanda et de contribuer au développement du secteur énergétique du pays, en ligne avec l’ambition de TotalEnergies de devenir une entreprise globale multi-énergies ».
« La collaboration avec TotalEnergies dans le secteur de l’énergie, notamment l’investissement qu’ils feront dans le stockage d’énergie propre, la distribution, les partenariats avec nos entreprises du secteur privé au Rwanda et au-delà, arrive à point nommé pour un pays qui place l’environnement au cœur de ses stratégies de développement. De plus, le transfert de compétences dans des domaines critiques tels que les énergies renouvelables et la transition énergétique contribuera sans aucun doute au développement d’une expertise locale dans le secteur de l’énergie. » a déclaré Clare Akamanzi, PDG du Rwanda Development Board.
Holberton School ouvre un nouveau campus à Johannesburg, en Afrique du Sud
Holberton School, l’école américaine alternative qui forme la prochaine génération d’ingénieurs en logiciels, a annoncé l’ouverture d’un nouveau campus sur le continent, en Afrique du Sud. Cette nouvelle école, qui est la troisième du groupe en Afrique, sera située à Johannesburg et ouvrira ses portes aux étudiants sud-africains, dès le 24 janvier 2022.
Basée à Johannesburg, l’école vise à former des ingénieurs hautement qualifiés dans des technologies novatrices et émergentes, afin de répondre à la demande croissante d’emplois informatiques dans le pays. Une trentaine d’étudiants sont attendus pour la première cohorte, qui suivra un programme de 12 mois.
Avec trois cohortes par an, débutant en janvier, mai et septembre, l’école propose un programme d’informatique et d’ingénierie logicielle rapide et de qualité pour tous ceux qui souhaitent apprendre ou améliorer leurs compétences en ingénierie logicielle. Les étudiants de la Holberton School South Africa vont acquérir, tout au long de leur formation, les compétences requises pour les emplois d’aujourd’hui et de demain. De nombreuses spécialisations sont proposées comme Blockchain, Full-stack Web Development, Machine Learning and Artificial Intelligence (AI), Virtual and Augmented Reality (AR/VR).
Dans le cadre de cette ouverture, Holberton School South Africa s’associe à l’entreprise Singular System pour offrir une bourse d’études aux 20 premiers étudiants de sa nouvelle école, ce qui leur permettra de voir leur scolarité entièrement financée par ce partenaire.
« L’Afrique du Sud est l’un des pays les plus dynamiques d’Afrique en matière de technologie et d’innovation. Aujourd’hui, plus de 80 % des entreprises locales se tournent vers l’intelligence artificielle pour automatiser leurs processus. Mais le manque de talents dans la tech hautement qualifiés les empêche d’avancer aussi vite qu’elles en auraient besoin…. La création de notre école est une réponse à ce problème », explique Thulani Ntuli, directeur d’Holberton School South Africa.
Cofondée dans la Silicon Valley en 2016 par le PDG Julien Barbier, Holberton School a formé plus de 3 000 étudiants dans le monde entier sur plus de 30 campus, répartis sur tous les continents : Amérique du Nord et du Sud, Europe, Asie, Afrique et Océanie. Le nouveau campus en Afrique du Sud sera le troisième campus en Afrique, après la Tunisie, inaugurée en 2017, et l’Égypte, en 2021.
« L’Afrique du Sud est une étape importante pour le développement d’Holberton School en Afrique. Nous sommes ravis du succès rencontré par nos diplômés depuis le lancement de notre première école en Afrique. 100% des premiers diplômés des écoles Holberton en Afrique ont trouvé un emploi, que ce soit dans des entreprises locales ou étrangères » a déclaré Julien Barbier, PDG de Holberton.
Face aux évolutions et mutations technologiques que connaît le monde, et marquées par un besoin constant de digitalisation des processus et des outils, les entreprises africaines manquent encore d’ingénieurs informatiques qualifiés mais elles regorgent de jeunes prometteurs et talentueux. Grâce à la haute qualité de ses formations, Holberton School entend permettre à cette génération d’accéder plus rapidement à une carrière et ils aideront le continent à être plus compétitif mondialement.
L’ouverture d’Holberton School South Africa est une autre étape très importante pour Holberton, Inc – la société à l’origine du réseau Holberton School et de l’ OS of Education – vers son objectif de former 500 000 étudiants africains d’ici 2030.
Partech initie le programme Chapter54 pour accompagner les scaleups européennes sur les marchés africains.
Partech, le fonds d’investissement global dédié aux nouvelles technologies, annonce le lancement de Chapter54 (www.chapter54.com), premier accélérateur pour les scaleup tech européennes qui veulent se développer en Afrique.
Le programme est conçu et opéré par Partech Shaker, la branche Programmes Innovants de Partech, et financé par KfW, la Banque publique d’investissement allemande pour le compte du Ministère fédéral allemand de la Coopération Economique et du Développement (BMZ).
Grâce à ses équipes et ses investissements à la fois en Europe & en Afrique (15 investissements dans 9 pays africains), Partech a créé un écosystème remarquable pour les entrepreneurs et les dirigeants qui considèrent l’Afrique comme leur prochaine destination. « De par sa position unique sur les deux continents, Partech Shaker nous a semblé le partenaire de choix pour accompagner les scaleups européennes en Afrique » déclare Dr. Jan Martin Witte, Director Global Equity and Funds at KfW.
Avec un écosystème tech en pleine croissance favorisé par une population jeune et technophile, l’Afrique offre des perspectives de développement exceptionnelles aux scaleups européennes. Alors que plusieurs d’entre elles sont déjà actives sur le continent, leur expérience prouve que la clef du succès repose sur une connaissance approfondie des marchés, l’excellence de leurs relais locaux ainsi qu’un accès favorisé aux talents disponibles sur place. Et c’est là que Chapter54 entre en scène !
Chapter54 est un programme conçu pour les scaleups tech européennes qui souhaitent pénétrer les marchés africains. Ce programme sur-mesure met à leur disposition un réseau de mentors spécialement sélectionnés pour leurs capacités opérationnelles ainsi qu’un large éventail d’avantages.
Le programme s’étale sur 8 mois, n’implique pas une prise de participation, est ouvert à toutes les scaleups européennes, tout secteur confondu et se veut respectueux de leur bande passante. Aussi, le programme est centré sur l’alignement des modèles opérationnels et des stratégies de go-to-market avec le contexte local. Avec Chapter54, les scaleups sélectionnées auront accès à :
Des dizaines de sessions de travail avec plus de 50 mentors, des opérationnels ayant une expérience reconnue en Afrique (directeurs commerciaux, directeurs de la supply chain, directeurs pays);
Des keynotes uniques et pointues sur les modèles opérationnels qui fonctionnent en Afrique, des success stories, des post-mortems … ;
Des partenariats avec les meilleurs hubs d’innovation africains de manière à faciliter leur l’installation ;
Un catalogue unique d’avantages spécialement sélectionnés pour préparer pour le mieux une mise sur le marché en Afrique.
« Vous pouvez être doté d’une technologie exceptionnelle et disposer de solides références en Europe, l’Afrique comporte néanmoins des spécificités dans la manière de recruter, d’opérer, de vendre, de conclure des partenariats… C’est pour répondre à ces défis que Chapter54 a été conçu comme un programme fait par, avec et pour les doers » explique Vincent Previ, Managing Director de Chapter54. Pour les entreprises intéressées, les échéances sont les suivantes :
7 février 2022 : ouverture de l’appel à candidatures
La République du Sénégal, représentée par son Président, SEM Macky Sall, a officiellement lancé ce lundi 27 décembre 2021 la mise en circulation commerciale du Train Express Régional (TER) qui reliera Dakar, la capitale du pays, à Diamniadio, la ville nouvelle – actuellement en développement. Ce dernier s’étendra sur 35 kilomètres dans le but de desservir quotidiennement près de 115 000 voyageurs à l’aide de ses 14 rames, d’une capacité de 565 passagers chacune.
Projet phare du Plan Sénégal Émergent, qui poursuit l’objectif d’un « Sénégal émergent en 2035 », le TER est équipé d’une technologie de pointe « bi-mode ». Laquelle repose sur l’énergie électrique ainsi que l’énergie thermique et lui permet de circuler à une vitesse de pointe de 160 km/h. L’ensemble de ces rames sont équipées de climatisation, dotées d’un accès à la Wi-Fi à bord ou encore de liseuses.
L’aboutissement de ce projet, qui relie le centre de Dakar au nouvel Aéroport International Blaise Diagne (à environ 50 km de la capitale), doit permettre de décongestionner la zone en transportant 115 000 passagers quotidiens grâce à une fréquence de 196 trajets par jour. Ce, dans la continuité de la vision prospective et de long terme du Président de la République, SEM Macky Sall. Laquelle s’est traduite par plusieurs projets en faveur du développement et de l’innovation – notamment sur le plan des infrastructures de transports, avec l’opérationnalisation de l’Autoroute de l’avenir.
« Le Train Express Régional n’est pas seulement un moyen de transport rapide. Plus que le parcours d’une station à une autre, il nous projette à grande vitesse dans le temps de la modernité. Nous sommes fiers de ce lancement qui consacre les progrès du Sénégal en matière d’inter-connectivité et remercions nos partenaires pour leur appui. », a déclaré le Président de la République, SEM Macky Sall, lors du lancement du premier trajet, insistant sur l’impact du projet pour l’essor du pays.
Le chantier de cette première ligne de Train Express Régional (TER) a été confié à l’Agence pour la Promotion des Investissements et Grands Travaux du Sénégal (Apix S.A.). Scindé en deux phases, il comporte un premier tronçon reliant Dakar à Diamniadio (36 km) et un second qui reliera cette dernière à l’Aéroport International Blaise Diagne (19 km additionnels). La ligne desservira 14 gares dont celles de Dakar, Diamniadio et de Rufisque.
Le Train Express Régional Dakar-Diamniadio fait partie des priorités des autorités sénégalaises dans le domaine des infrastructures au même titre que le projet de Bus Rapide Transit (BRT), projet structurant pour l’agglomération de Dakar et sa mobilité.
Instagram lance la campagne Visa to Africa, qui met en scène dix créateurs de contenus pour promouvoir le voyage en Afrique
Instagram lance aujourd’hui Visa To Africa, une campagne qui tire avantage du pouvoir des plateformes sociales pour mettre en lumière les trésors touristiques africains. Soutenue par l’Organisation Mondiale du tourisme, ainsi que par le Ministère du tourisme et des loisirs de la Côte d’Ivoire, l’initiative, qui s’inscrit dans un contexte marqué par la pandémie du Covid-19, vise à encourager la reprise économique grâce au secteur du tourisme, tout en mettant en lumière les formidables attraits du continent africain.
Dix créateurs venus du Sénégal, de la Côte d’Ivoire, du Cameroun, de la République Démocratique du Congo et de la diaspora vont grâce à leurs contenus, embarquer le public dans un voyage virtuel à travers les paysages inexplorés et les cultures méconnues d’Afrique francophone. Il s’agit de Sandy Abena, Lee Litumbe, Fader Nakhry, Nkeng Stephens, Chouchou Mpacko, Travel with Ziggy, Cheikh Moustapha, Mariam N’Diaye, Laëtitia Kandolo, mais également de Peintre Obou qui a assuré la conception d’un filtre Instagram dédié.
“Une nouvelle génération d’Africains a vu le jour, qui s’approprie les outils d’Instagram pour montrer un visage neuf, authentique et séduisant de l’Afrique. Chez Meta, nous sommes fiers d’abriter cet élan sur nos plateformes et de permettre ainsi de propulser la force narrative du continent africain.” a déclaré Olivia Nloga, Responsable Communication de Meta pour l’Afrique francophone.
Le tourisme est un secteur économique important pour de nombreux pays africains. En 2019, 9% des recettes totales d’exportations du continent africain découlaient du tourisme international, pour un montant équivalent à 40 milliards de dollars américains.
Pour Elcia Grandcourt, Directrice du Département Régional Afrique à l’Organisation Mondiale du Tourisme, “les nouvelles technologies de l’information, en particulier Facebook et Instagram, ont contribué à populariser certains attraits touristiques et culturels de notre continent l’Afrique, par le phénomène des selfies, des stories et des challenges parfois partagés des centaines de fois. A l’OMT, nous sommes extrêmement encouragés par cette énergie et ce nouvel élan pour montrer la diversité de l’Afrique à un public mondial.”
Après deux années consécutives de crise, les gouvernements africains déploient de nouvelles politiques de relance économique. A côté des premiers résultats prometteurs, les experts s’accordent à reconnaître l’apport considérable des réseaux sociaux dans la vulgarisation ingénieuse des offres touristiques. En novembre 2021, l’Organisation Mondiale du Tourisme et Instagram ont ainsi uni leurs forces pour produire un Guide de relance du tourisme et aider les destinations et les entreprises à exploiter la puissance de la narration numérique et visuelle pour toucher de nouveaux publics et renouer avec la croissance.
Cela s’ajoute à des initiatives localisées, telles que la parution en décembre 2020 du Johannesburg City Guide, suivie en juin 2021 du Abidjan City Guide, qui avaient pour objectif de soutenir les PMEs du secteur du tourisme et de l’hôtellerie, particulièrement affectées par le ralentissement de l’activité lié à la pandémie du Covid19.
“Instagram est un outil puissant pour tous les domaines de l’industrie du voyage et du tourisme. Avec des initiatives telles que Visa To Africa, nous souhaitons inciter les entreprises, les entrepreneurs, les communautés et les créateurs de contenu à partager les joyaux de l’Afrique francophone.” a conclu Caroline Drucker, Directrice des partenariats chez Instagram pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique.
Quel est le poids des médias sociaux et de l’économique numérique dans les PME en Afrique ?
Quel est le niveau d’adoption des médias sociaux par PME en Afrique, qui représentent 95 % de l’emploi total sur le continent ? Quel est l’impact des applications Facebook sur l’accès des entreprises aux finances, marchés, informations et ressources de l’économie numérique ? Quel est l’impact du Covid-19 sur l’utilisation des technologies numériques par les PME ?
Les réponses sont apportées par une étude commandée par Meta (anciennement Facebook) et conduite par Genesis Analytics. Les 4 020 PME de moins de 250 salariés interrogés dans 8 pays africains, à savoir le Sénégal, la Côte d’Ivoire, la RDC, l’Afrique du Sud, le Nigeria, le Ghana, l’île Maurice et le Kenya, ont permis de constituer une cartographie relativement encourageante, même si des efforts restent à faire.
Meta, pour la première fois à l’île Maurice
Grande première pour l’île Maurice, qui a accueilli Meta, anciennement Facebook, le 25 novembre dernier, non pas pour le lancement de son fameux métaverse, mais d’un atelier de travail plus que pertinent à l’heure de la digitalisation massive des entreprises.
Cet atelier, organisé au Henessy Park Hotel, s’est appuyé sur l’étude Genesis Analytics, baptisée « Unlocking Africa’s Potential: How social media is powering small businesses in Africa », que l’on peut traduire par « Déverrouiller le potentiel de l’Afrique : comment les médias sociaux alimentent-ils les petites entreprises en Afrique », en français.
Était naturellement présents Deepak Balgobin, ministre des Technologies de l’Information, de la Communication et de l’Innovation et Sunil Bholah, ministre du Développement industriel, des PME et des Coopératives.
Les temps forts de l’étude
Selon le postulat de Meta, les médias sociaux, tel que ses applications Facebook, WhatsApp, Instagram et Facebook Messenger et l’économie numérique peuvent former un déclencheur pour :
Permettre au continent africain de tirer parti de sa population extrêmement jeune, un avantage concurrentiel inédit ;
Encourager davantage les femmes à participer à l’activité économique formelle ;
Diversifier et développer le commerce intra-africain.
Or, nous apprenons, par exemple, que 46 % des PME africaines ne disposent d’aucune plateforme sociale pour promouvoir leurs services ou produits. Nous apprenons également que :
60 % des Africains ont moins de 24 ans (contre 16,6 % en Europe) ;
Entre 1999 et 2019, le nombre d’internautes est passé de 1,2 % à 36,7 % dans l’échantillon de 8 pays africains, une croissance rapide, mais malheureusement encore insuffisante par rapport aux 83 % d’Européens ;
En Afrique subsaharienne, 60 % des entreprises appartiennent à des femmes, mais les revenus sont 35 % inférieurs à ceux des entreprises appartenant à des hommes.
Des chiffres qui poussent à réfléchir lorsqu’on sait que l’inclusion numérique est devenue une condition sine qua non pour le développement des PME. Un simple exemple, les PME utilisant des applications Facebook mentionnées plus haut ont en moyenne 45 % d’employés âgés de moins de 30 ans, mais aussi que :
84 % des PME déclarent que les applications ont joué un rôle important dans leur croissance ;
Pour 77%, l’entreprise est plus forte aujourd’hui grâce aux applications ;
Et que 55% pensent que les applications les ont aidés à démarrer.
Une digitalisation qui a prouvé sa nécessité durant la pandémie de Covid-19
La pandémie de Covid-19 a été un test grandeur nature pour les PME africaines, qui ont été 65 % à augmenter leur utilisation des médias sociaux et des messageries en ligne durant cette période. Ajoutons que ces outils génèrent également beaucoup d’espoir comme le démontrent les 25 % de PME utilisatrices d’applications Facebook, qui s’attendent à une augmentation de leurs revenus en 2021.
Quid des pourcentages restants et qui correspondent aux PME n’utilisant pas davantage les médias sociaux ? Leurs raisons : « les coûts d’utilisation d’internet et des données mobiles sont trop élevés » et elles « ne croient pas que les données sur les réseaux sociaux soient privées ».
Il est donc temps pour les pays africains de mettre en place des partenariats public-privé afin de promouvoir et d’éduquer les PME quant au pouvoir de la digitalisation. Révision des prix, formation, transparence, voici les trois socles sur lesquels l’économie africaine doit reposer pour atteindre ses objectifs !
Au sein d’une startup innovante dans le capital humain basée à l’Ile Maurice et à Madagascar.
Vous serez en lien direct avec les fondateurs, vous êtes responsable du développement du business. Vous pourrez définir la stratégie commerciale et renforçer la culture « sales » des équipes. Votre enjeu est d’organiser les ventes, modéliser les approches commerciales et manager l’équipe commerciale à même d’apporter une forte progression du CA.
Au quotidien,avec votre équipe que vous devrez monter, vos principales responsabilités porteront sur :
-Porter le projet commercial par votre leadership en étant le véritable dynamiseur de l’équipe. -Manager une équipe commerciale intégrant des commerciaux finalisant les ventes au téléphone et d’autres sales sur le terrain pour les comptes importants. -Créer du lien avec chaque membre de votre équipe.
Vous pourrez ainsi connaître et activer ses leviers de motivation et de performance Assurer le développement clientèle avec votre équipe à partir de l’exploitation des leads générés par un marketing puissant Analyser les pratiques actuelles, développer une connaissance profonde des cibles visées, et tester de nouvelles approches en fonction des objectifs souhaités. Initier également toute action commerciale utile à la réalisation de votre mission en s’appuyant au besoin sur le marketing.
Faire progresser l’organisation afin d’ « industrialiser » les process de vente et de suivi clients permettant de gagner en efficacité Reproduire ensuite à plus grande échelle en France et à l’international.
Mettre en place une argumentation solide pour accélérer le process de ventes. En soutien des commerciaux, bâtir une argumentation solide pour conseiller et convaincre les prospects sur les usages stratégiques pouvant être fait de solutions et leur démontrer la valeur du retour sur investissement de celles-ci (ROI) Assurer un reporting régulier de vos actions, des résultats acquis, et proposer un plan de développement commercial agressif tout en étant réaliste
DESCRIPTION DU PROFIL RECHERCHÉ
Idéalement, vous avez été formé dans une entreprise aux méthodes de ventes rigoureuses avant de rejoindre un environnement de type startup proposant des solutions innovantes. Autonome, avec une maîtrise de tous les aspects d’un cycle de vente complexe, vous aimez bâtir des équipes performantes. Très opérationnel, vous avez développé une solide expertise en conduite de process de vente: stratégie, digitalisation des ventes, social selling, gestion des priorités, coordination opérationnelle, et suivi des indicateurs de performance.
“Digital minded”, vous êtes à l’aise avec les outils de vente en particulier de CRM.
Enfin, votre exigence en termes de qualité de travail, votre leadership associés à vos qualités relationnelles, seront essentiels pour faire évoluer les approches et guider votre équipe et l’entreprise vers la réussite.
Le groupe CFAO annonce la signature d’un partenariat de trois ans avec l’ONG ALIMA (The Alliance for International Medical Action) et devient le premier partenaire privé panafricain de l’ONG. CFAO s’engage ainsi à soutenir l’urgence humanitaire pour faciliter le déploiement rapide de l’aide médicale lors de situations de crise ainsi que la formation des professionnels de santé pour répondre à l’important besoin en ressources humaines locales qualifiées.
ALIMA, dont le siège opérationnel est à Dakar, est née de la volonté de créer un nouveau modèle d’organisation humanitaire, capable de valoriser davantage les compétences locales et de promouvoir la recherche en mettant en synergie les compétences opérationnelles des ONG et les instituts de recherche internationaux. ALIMA s’est construite en tant qu’alliance médicale réunissant de nombreuses ONG africaines présentes sur le terrain. Ensemble, elles interviennent lors de situations humanitaires de crise nécessitant des programmes médicaux d’urgence. Forte de douze années d’existence, ALIMA a pris en charge 7 millions de patients dans douze pays d’Afrique.
Dans les 39 pays d’Afrique dans lesquels CFAO opère, le Groupe est engagé pour le développement économique et social des territoires et des pays, de par ses métiers et ses programmes internes et partenariats. Ainsi CFAO assure la distribution pharmaceutique sur 28 pays et territoires dont 22 en Afrique. Depuis 2020, le Groupe a structuré sa démarche RSE autour de cinq objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unis, parmi lesquels la santé au travers de l’ODD 3 « bonne santé et bien-être ».
« L’engagement pour le continent africain, la solidarité et la proximité avec les populations sont autant de valeurs que le groupe CFAO partage avec ALIMA. C’est donc avec confiance et enthousiasme que nous nous engageons dans ce partenariat pour les trois prochaines années. » a déclaré Richard Bielle, président-directeur général du groupe CFAO.
« CFAO et ALIMA partagent la conviction forte que le développement du continent se fera par la santé, en s’appuyant sur les forces locales. C’est cet intérêt commun pour l’Afrique, la santé et la mobilisation des talents du continent qui fait que nous avons pu bâtir un partenariat structurant autour de nos fonds de réponse aux urgences et de formation des talents humanitaires. » a déclaré Dr Moumouni Kinda, directeur général d’ALIMA.
Le contrat de 40 millions d’euros porte sur la fourniture et l’installation de 50 000 lampadaires solaires connectés dans plusieurs milliers de villages ruraux non électrifiés ainsi que la maintenance et la fourniture de services associés pendant 12 ans, sous forme de Partenariat Public-Privé.
Sunna Design, leader de l’éclairage solaire et connecté, annonce la signature d’un contrat de 40 millions d’euros avec le gouvernement du Togo pour la fourniture et l’installation sur 24 mois puis la maintenance sur 12 ans de 50 000 lampadaires solaires intelligents. Ce contrat, financé par la Direction Générale du Trésor française, s’inscrit dans le cadre plus vaste du projet CIZO (« allumer la lampe » en langue mina), qui a pour ambition d’électrifier 500 000 ménages ruraux, soit 1,5 million d’habitants, au sein de 12 000 villages. Pilier du PND (Plan National de Développement) déployé par la présidence togolaise, CIZO vise à accélérer la modernisation du pays, en assurant notamment l’accès universel à l’électricité d’ici à 2030.
L’éclairage connecté, étape clé du développement rural
Les réseaux d’éclairage public concourent à l’amélioration des conditions de vie des communautés rurales et au renforcement de l’économie, en facilitant le transport de personnes et de marchandises, le trafic piéton, le travail de nuit et en réduisant drastiquement les taux d’accident de la route ainsi que l’insécurité.
Les lampadaires solaires, points autonomes et résilients d’énergie, constituent la seule solution technico-économique pertinente pour apporter un service d’éclairage public et de connexion adapté aux populations qui vivent dans des zones « hors réseaux ». Au Togo – où seulement 8% des 8,3 millions de Togolais sont reliés au réseau – l’accès à l’énergie est un élément essentiel de la politique de développement économique. L’enjeu consiste également à favoriser le rééquilibrage démographique face à un phénomène d’urbanisation débridé en Afrique Sub-Saharienne, à travers le déploiement planifié d’infrastructures durables, décentralisées et intelligentes.
Mila Aziable, Ministre déléguée auprès du Président de la République chargée de l’Energie et des Mines, déclare : « Ce partenariat traduit la volonté du Chef de l’État de rendre l’énergie accessible aux populations rurales en s’appuyant sur les solutions renouvelables. Avoir Sunna Design à nos côtés et bénéficier de leur expertise dans le domaine de l’éclairage solaire dénote de la place de choix qu’occupent les énergies renouvelables dans nos politiques nationales de développement et donne le ton du vaste projet d’électrification CIZO. »
Franck Riester, Ministre délégué auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, chargé du commerce extérieur et de l’attractivité : « Nous sommes fiers d’accompagner le projet d’éclairage public durable que Sunna Design porte au Togo, au bénéfice de plus d’1,5 millions d’habitants en zone rurale. Sous l’impulsion du Président de la République, nous avons fait de l’Afrique une priorité de notre action à l’international. Au cœur de notre stratégie, il y a la volonté d’accompagner le développement d’infrastructures et de technologies dans la ville durable. Dans ces secteurs nos PME, telles que Sunna Design, disposent d’une expertise mondialement reconnue. C’est ensemble, avec nos partenaires africains, avec le concours du secteur privé, qu’il nous faut accompagner le développement économique du continent. »
« La confiance accordée par le gouvernement togolais – réputé visionnaire, précurseur et à haut niveau d’exigence dans les domaines de l’électrification rurale et du numérique – est une reconnaissance de la solidité du savoir-faire de Sunna Design et de notre capacité à innover et accompagner nos clients dans la durée. » déclare Ignace de Prest, Directeur général de Sunna Design. « C’est également une nouvelle étape dans notre transformation d’entreprise, désormais incontournable à la fois sur les applications urbaines et rurales. L’impact du projet sur les populations renforce l’engagement des équipes et notre projet d’entreprise. »
Une solution technologique pérenne, garantie pour 12 ans
Le projet de Sunna Design prévoit notamment avec l’installation de 50 000 lampadaires connectés :
Un déploiement dans les localités prioritaires, identifiées et préalablement étudiées via une étude inédite de recensement des infrastructures rurales, assurant un impact économique et social mesurable de chaque point lumineux sur les populations ;
L’utilisation de lampadaires intégrés et connectés de la gamme iSSL+, équipés de batteries résistantes aux fortes températures, et fabriqués par Sunna Design en Nouvelle Aquitaine sur son site industriel labélisé « usine du futur » ;
Des services d’opérations et maintenance sur 12 ans, incluant la participation et le renforcement d’un écosystème d’opérateurs locaux et donc de l’emploi local ;
La mise à disposition aux pouvoirs publics et aux partenaires privés et financiers d’une plateforme transparente de suivi du déploiement et de la performance détaillée des équipements.
L’Agence Togolaise d’Électrification Rurale et des Énergies Renouvelables (AT2ER), porteuse du projet, a pu valider l’avance technologique de Sunna Design, la robustesse de ses équipements et ses expériences préalables dans des zones rurales d’Afrique Sub-Saharienne et conclure un projet unique incluant des engagements de performance et de garantie sur la durée.
Des services connectés associés
Le savoir faire de Sunna Design s’étend au-delà de l’éclairage : ses solutions peuvent intégrer un écosystème d’applications IoT (objets connectés) alimentées par l’énergie propre du moteur solaire intelligent de Sunna Design.
Ces applications autonomes connectées répondent à de nombreux besoins en matière de connectivité, de télécommunications ou encore de sécurité. Elles représentent un axe de développement de l’économie numérique, un autre pilier du PND Togolais.
Cette application innovante a déjà été déployée et testée avec succès par Sunna Design au Togo, dans le cadre d’un projet pilote opérationnel depuis 2020, financé par le fonds FASEP de la Direction Générale du Trésor. Le projet va permettre la poursuite de ces expérimentations sur certaines zones ciblées, et de la montée en compétence sur les « WiFi Grid » pour offrir l’accès à Internet aux villages via les lampadaires solaires.
« Ce projet combine l’énergie décentralisée et la connectivité haut-débit pour offrir aux populations à la fois l’éclairage public et l’Internet. Il complète notre vision d’accélérer la convergence entre l’énergie et le digital que nous allons initier en déployant de la fibre optique sur le réseau électrique. » affirme Cina Lawson, Ministre de l’Economie Numérique et de la Transformation Digitale du Togo.
Un projet clé en main avec financement au cœur de la stratégie de Sunna Design
Ce contrat exemplaire s’inscrit au cœur de la stratégie de Sunna Design, visant à apporter des réponses sur le long terme aux problématiques de ses clients sous forme de services. Trois ans après avoir innové en proposant les premiers contrats d’Eclairage Solaire « as a Service » aux Etats-Unis, Sunna Design déploie le schéma en Afrique et travaille à le répliquer encore. Ce projet mené au Togo et financé par un prêt direct de la Direction Générale du Trésor, démontre que la société dispose désormais de la gamme de solutions techniques la plus avancée du marché, ainsi que le portefeuille de services le plus complet avec installation, maintenance, opérations et financements. Ce contrat marque également la concrétisation sur un projet à grande échelle de la vision de l’éclairage solaire comme levier de développement social et économique en milieu rural, insufflée par Thomas SAMUEL le fondateur de Sunna Design, qui a également développé le projet.
L’approche innovante, connue localement sous le nom de « Alliance TSIRO », améliorera les revenus de plus de 2.000 agriculteurs et plantera plus de 1,5 million d’arbres
L’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), au nom du peuple américain, a lancé un nouveau partenariat public-privé de 5,8 millions de dollars sur cinq ans pour renforcer l’industrie du chocolat et des épices, améliorer les moyens de subsistance des agriculteurs et conserver la biodiversité à Madagascar.
Le partenariat, appelé “Alliance TSIRO “, s’engage à appuyer plus de 2.000 agriculteurs auprès de 30 communautés et à planter plus de 1,5 million d’arbres dans les cinq prochaines années pour soutenir les systèmes agroforestiers et la biodiversité. L’Alliance TSIRO représente une Alliance mondiale de développement HEARTH, une initiative où l’USAID et le secteur privé collaborent pour identifier et résoudre les défis du développement à travers des partenariats mutuellement avantageux.
“L’USAID considère le secteur privé comme une force puissante capable de stimuler la croissance économique, créer des emplois et promouvoir des opportunités qui améliorent le bien-être des personnes et des communautés, “ a déclaré le Directeur Général de l’USAID Madagascar, John Dunlop.
L’USAID considère le secteur privé comme une force puissante capable de stimuler la croissance économique, créer des emplois et promouvoir des opportunités
L’Alliance TSIRO rassemble des entreprises privées locales et internationales ainsi que des organisations à but non lucratif travaillant dans le secteur du chocolat fin et des épices. Ces partenaires comprennent Catholic Relief Services (CRS), Fine Chocolate Industry Association (FCIA), Beyond Good, Guittard Chocolate, Akesson’s Organic et Heirloom Cacao Preservation Fund (HCP). Centre ValBio et Bristol Zoo serviront de partenaires techniques.
“Nous partageons tous les mêmes objectifs d’améliorer la situation économique des agriculteurs participants, de renforcer le processus dans son ensemble : de la culture à la fabrication jusqu’à la vente du cacao fin et des épices fines de Madagascar, et de soutenir la biodiversité dans les écosystèmes uniques nécessaires à la production de ces cultures, ” a déclaré Jim Hazen de CRS au nom de l’Alliance TSIRO.
Madagascar abrite une variété traditionnelle unique de cacao appelée criollo. Ce type de cacao rare est célèbre pour sa saveur fruitée et attire l’attention de nombreuses entreprises internationales de chocolat fin. Criollo a besoin d’ombre pour pousser, c’est pourquoi l’Alliance TSIRO plantera plus de 1,5 million d’arbres dans l’espace entre les fragments de forêts des corridors forestiers de Tsaratanana et Fandriana Vondrozo. On exploitera ces zones pour produire du cacao et des épices dans un système agroforestier mixte qui répond à l’engagement de l’Alliance TSIRO à conserver la biodiversité et les ambitions commerciales du secteur du chocolat fin.
“Ces systèmes agroforestiers sont une solution gagnant-gagnant “, fait remarquer Agathe Sector, Directrice du Bureau de l’environnement et du développement économique durables de l’USAID. “Ils préservent la biodiversité tout en offrant un habitat aux lémuriens et à d’autres espèces animales vivant dans les forêts, et ils créent les conditions idoines pour les agriculteurs de cultiver du cacao de haute qualité, qu’ils peuvent ensuite vendre à des acheteurs internationaux à un prix plus élevé. ”
A travers ce projet, le gouvernement américain montre son engagement à faciliter les relations entre les entreprises américaines et malagasy. Le partenariat contribuera également à renforcer le marché du cacao peu développé de Madagascar tout en améliorant les économies locales et en préservant la biodiversité. En outre, il fournira aux agriculteurs une formation financière pour améliorer leur capacité à négocier avec les acheteurs, des compétences qui les aideront à gagner un prix équitable pour leurs produits.
Depuis 2013, le gouvernement américain a alloué environ 60 millions de dollars dans des projets de renforcement de la gouvernance des ressources naturelles, à améliorer les moyens de subsistance et à soutenir la conservation de la biodiversité. Le gouvernement américain travaille aux cotés de l’Etat et du peuple malagasy, tels des “mpirahalahy mianala “, pour sécuriser les ressources naturelles et la biodiversité de la nation et promouvoir des pratiques environnementales durables qui aideront à protéger le patrimoine environnemental et l’avenir économique du pays.
Permettre aux individus de réaliser leur potentiel
Placer les individus au cœur du développement et protéger les vies et les moyens de subsistance est le fondement même de la mission du Groupe de la Banque mondiale.
Quand les individus ont accès à une éducation, une formation, des services de santé et une protection sociale de qualité, et quand les femmes et les filles bénéficient des meilleures chances, les populations sont mieux armées pour échapper à la pauvreté et mener une vie productive. Elles sont aussi plus résilientes quand il s’agit de faire face aux aléas de la vie, aux pandémies ou aux chocs climatiques.
Avant les ravages causés partout dans le monde par la pandémie de COVID-19, l’indice de capital humain enregistrait des progrès constants, les plus grandes avancées étant à mettre au compte de plusieurs pays à faible revenu. Mais depuis, l’impact de la pandémie a été dévastateur pour un très grand nombre de personnes, notamment les plus pauvres et vulnérables. En 2020, l’extrême pauvreté dans le monde a augmenté pour la première fois en plus de vingt ans et près de 100 millions de personnes supplémentaires sont tombées dans l’extrême pauvreté. En outre, les niveaux d’inégalités déjà importants se sont encore creusés.
Avant la pandémie, les pays étaient déjà en butte à d’immenses difficultés pour améliorer les perspectives de leurs habitants. Aujourd’hui, la crise de la COVID-19 menace de provoquer de nouveaux reculs et de réduire à néant les progrès de capital humain durement acquis au cours de la dernière décennie. Une réalité s’impose : l’accès à des systèmes de santé, d’éducation et de protection sociale de qualité — et les opportunités qui découlent de ces investissements dans la population — souffre encore de profondes inégalités au sein et entre les pays.
Depuis le début de la pandémie, le Groupe de la Banque mondiale a mobilisé plus de 157 milliards de dollars pour faire face aux répercussions sanitaires, économiques et sociales de cette crise, déployant ainsi une riposte d’une ampleur sans précédent depuis sa création. Ces financements aident les pays à répondre à l’urgence sanitaire, renforcer les systèmes de santé, préserver et rétablir les apprentissages, protéger les personnes pauvres et vulnérables, soutenir les entreprises, créer des emplois et amorcer une reprise verte, résiliente et inclusive.
Les pays prennent ainsi des mesures pour que leurs populations bénéficient de meilleurs résultats dans tous ces domaines, avec le soutien de la Banque mondiale.
Investir dans la santé des populations en renforçant les systèmes sanitaires
La crise de la COVID-19 a mis à rude épreuve des systèmes de santé déjà très sollicités. Par endroits, la perturbation de services de santé maternelle essentiels et des programmes de vaccination des enfants a entraîné une augmentation des niveaux de mortalité maternelle et infantile en raison de décès indirects dus au coronavirus. Les interventions ciblant les premières années de la vie d’un enfant, à l’image du projet financé par la Banque mondiale pour combattre les retards de croissance au Rwanda, sont fondamentales pour que les nourrissons reçoivent les éléments nutritifs dont ils ont besoin pour éviter des dommages durables à leur développement physique et à leur capacité d’apprentissage. « [Les agents de santé communautaires] nous aident à suivre la croissance de nos enfants en nous rendant visite régulièrement et en nous encourageant à peser nos bébés. Ils nous ont expliqué ce qu’est une alimentation équilibrée et comment la préparer », raconte une mère rwandaise qui bénéficie des services de développement de la petite enfance. Assurer la continuité de ces services pendant une situation d’urgence est essentiel pour prévenir les effets à long terme de la malnutrition sur les jeunes enfants.
Une jeune mère et son enfant, après son accouchement dans un établissement de santé au Libéria. Crédit photo : Dasan Bobo
Pour aider les pays à revenu faible et intermédiaire à préserver les services de santé essentiels tout en intensifiant leur réponse à la pandémie, la Banque mondiale a mobilisé une riposte sanitaire d’urgence destinée à plus de 100 pays au cours des premiers mois de la pandémie.
Aider les pays à vacciner leur population contre la COVID-19
Les vaccins sont indispensables pour mettre fin à la pandémie de COVID-19, mais de nombreux pays en développement n’y ont toujours pas accès de manière juste et équitable. C’est pourquoi la Banque mondiale met à disposition 20 milliards de dollars pour leur permettre d’acheter des doses et d’organiser la vaccination de leur population. Ces fonds sont notamment destinés à former des agents de santé, à mettre en place des systèmes de collecte et de suivi de données et à diffuser des campagnes de sensibilisation pour lutter contre les réticences à la vaccination. La collaboration est en outre essentielle pour lever les obstacles à l’approvisionnement et remédier aux problèmes de livraison, de fabrication et de commerce des vaccins. C’est pourquoi la Banque a privilégié le travail en partenariat, dans le cadre du mécanisme COVAX et de l’Équipe spéciale pour l’acquisition de vaccins en Afrique (AVATT), mais aussi en mettant sur pied un groupe de travail multilatéral, qui aide à suivre, coordonner et faire progresser la mise à disposition des outils de lutte contre la COVID-19 et à lever des obstacles majeurs.
Libérer le potentiel de chaque individu en élargissant l’accès à une éducation de qualité
La pandémie a eu des conséquences désastreuses sur l’éducation. Au Mali, Ami a neuf ans, sa petite sœur Awa en a sept et, toutes les deux, elles ont été contraintes de rester à la maison à cause de la pandémie. En outre, dans leur pays, une grève des enseignants a suivi la crise sanitaire et encore aggravé le risque de déscolarisation des filles.
Dans le monde entier, les fermetures d’écoles ont touché jusqu’à 1,6 milliard d’élèves et des millions d’enfants ont été privés d’instruction pendant plus d’un an. Les filles ont moins de chances de retourner à l’école après l’avoir quittée, car elles sont plus exposées à la violence, aux mariages précoces ou aux grossesses adolescentes.
Des jeunes filles dans une structure d’accueil mise en place avec le soutien du projet SWEDD à Am Timan, au Tchad. Photo : Vincent Tremeau/Banque mondiale
Avant même la pandémie, plus de la moitié des enfants des pays en développement se trouvaient dans une situation de « pauvreté des apprentissages », c’est-à-dire dans l’incapacité de lire et de comprendre un texte court à l’âge de dix ans. Cette proportion pourrait encore augmenter de dix points de pourcentage si les pays n’endiguent pas et ne rattrapent pas les pertes d’apprentissage et s’ils n’investissent pas dans l’amélioration de l’accès et de la qualité de l’éducation. Cela passe notamment par la formation des enseignants, à l’instar de la ville brésilienne de Recife qui a pu améliorer les pratiques pédagogiques (a) et renforcer l’éducation de la petite enfance dans le cadre d’un projet soutenu par la Banque mondiale, dont ont bénéficié 80 000 enfants issus de familles pauvres.
Chaque année, plus de 80 000 enfants — pour la plupart issus des familles les plus pauvres de Recife — ont pu participer aux activités éducatives soutenues par le projet. Photo : Andrea Rego Barros/Ville de Recife/Handout
Il est par ailleurs essentiel d’investir dans le renforcement des infrastructures numériques pour favoriser des méthodes d’enseignement innovantes qui limiteront l’impact de futures crises. Si des ressources suffisantes ne sont pas mobilisées pour améliorer l’accès à une éducation de qualité, c’est une génération entière qui risque de ne pas réaliser son potentiel d’apprentissage et de revenu au cours de sa vie en raison de la pandémie.
Investir dans les filets sociaux pour protéger les plus vulnérables et favoriser leur inclusion économique
Des filets de sécurité efficaces sont essentiels pour protéger les plus démunis et vulnérables. Pourtant, avant la crise de la COVID-19, moins de la moitié de la population mondiale — et seulement une personne sur cinq dans les pays les plus pauvres — bénéficiait d’une forme de protection sociale. La pandémie a mis en lumière l’absence de filets sociaux solides dans de nombreux pays, ce qui a accentué la vulnérabilité des personnes âgées, des personnes handicapées, des travailleurs informels et des indépendants.
En Éthiopie, Suleiman, un travailleur journalier d’Addis-Abeba, a vu ses revenus fondre du fait de la pandémie. Il perçoit des transferts en espèces (a) dans le cadre du programme de filets sociaux productifs en milieu urbain soutenu par l’IDA et, de son côté, il aide à la transformation d’une décharge en potager urbain. En Inde, une opération de soutien à la protection sociale (a) a bénéficié à 320 millions de titulaires de compte bancaire identifiés grâce aux programmes nationaux de protection sociale, tandis qu’une aide alimentaire a été fournie à 800 millions de personnes affectées par la pandémie.
Suleiman a profité de l’aide sociale pour participer à la création d’un potager urbain.
Au Yémen, le financement des transferts monétaires a été une véritable bouée de sauvetage pour des millions de personnes épuisées par des années de conflit. Sur l’exercice 2021, la Banque mondiale a alloué plus de 10 milliards de dollars à des projets de protection sociale qui ont bénéficié à un milliard de personnes dans le monde. Ces opérations ont aidé les pays à élargir les dispositifs de filets sociaux, de manière à améliorer leur viabilité et leur adaptabilité pour atténuer les impacts de chocs futurs.
Les programmes de transferts monétaires au Yémen pour améliorer la nutrition et la sécurité alimentaire : une bouée de sauvetage pour Hana’ahttps://www.youtube.com/embed/lm75PqMk06Y?enablejsapi=1
En Zambie et dans d’autres pays, la Banque mondiale et ses partenaires soutiennent des programmes d’inclusion économique et d’amélioration des revenus par l’intermédiaire de projets tels que le programme GEWEL pour l’éducation des filles et l’autonomie des femmes (a). Ce programme vient en aide aux femmes et aux filles à deux moments critiques de leur vie. Premièrement, en couvrant les frais de scolarité secondaire, le programme favorise la poursuite des études après le primaire. Ces interventions ont contribué à améliorer les résultats scolaires et retarder les mariages et les grossesses précoces. Deuxièmement, le programme permet de transformer les moyens de subsistance des femmes en sources de revenu durables, à travers des formations, des subventions, un soutien à l’épargne et du mentorat, qui les aident à transformer des activités précaires en microentreprises viables.
Créer des emplois ciblant particulièrement les femmes et les jeunes
Partout dans le monde, des millions d’emplois ont été détruits à la suite de la pandémie. La reprise reposera sur l’émergence de nouvelles conditions favorables à la création d’emplois, à l’esprit d’entreprise et au travail indépendant, en particulier pour les femmes et les jeunes.
La crise sanitaire a affecté différemment les hommes et les femmes et accentué les inégalités entre les sexes.Les emplois occupés par les femmes ont été plus durement touchés car celles-ci sont plus susceptibles de travailler dans l’économie informelle et les services, et plus généralement dans les secteurs qui ont le plus pâti des mesures de confinement. Les femmes ont par ailleurs dû assumer des tâches supplémentaires dans leur foyer à la suite de la fermeture des écoles et de la suspension des services de garde d’enfants. Enfin, les violences de genre ont augmenté de manière significative.
Aider les femmes à reprendre des activités économiques et de développement des compétences favorisera une reprise plus rapide et de meilleures conditions de vie. Des programmes tels que les garderies communautaires (a) pour les enfants des salariés de l’industrie de l’habillement au Cambodge visent à lever les obstacles qui empêchent les femmes de travailler à l’extérieur. « Cela m’aidera beaucoup : mes enfants pourront s’instruire et rester en bonne santé, tandis que moi je pourrai continuer à travailler », déclare Srun Saren, une Cambodgienne employée dans le secteur de l’habillement.Au Burkina Faso, des unités mobiles de garde d’enfants s’adaptent aux rythmes de travail des femmes et les suivent d’un site à l’autre. Et en Azerbaïdjan, où 674 types d’emplois sont interdits aux femmes, la Banque mondiale a mené une étude pour le compte du gouvernement afin de supprimer ces restrictions (a) et d’élargir l’accès des femmes au marché du travail.
La création de débouchés économiques pour la prochaine génération aidera les individus à subvenir à leurs besoins et à ceux de leurs familles et contribuera à mettre les pays sur la voie d’un développement durable. Au Libéria par exemple, un programme d’emploi pour la jeunesse (a) offre des subventions et une formation aux compétences commerciales pour aider les jeunes à obtenir des moyens d’existence et pour soutenir les efforts des jeunes ruraux qui s’engagent dans l’agriculture communautaire. Au Bhoutan, Sonam Tobgay prévoit d’ouvrir une auberge dans son petit village de campagne, en vue d’accueillir dans un premier temps des clients locaux avant le retour des touristes internationaux dans le pays. Il fait partie des jeunes hommes et femmes qui participent à un programme de formation dans le cadre du projet pour l’emploi des jeunes et l’entrepreneuriat rural (a).
Un nouveau projet vise à créer des emplois productifs pour les jeunes pauvres et vulnérables du Bhoutan. Crédit photo : Sonam WangmoInvestir dans un développement plus vert, résilient et inclusif, pour aujourd’hui et demain
Le capital humain — les connaissances, les compétences et la santé dont les individus ont besoin pour réaliser leur potentiel — est un puissant moteur pour les économies et les sociétés du monde entier. Pour tirer le meilleur parti de leurs ressources budgétaires et des capacités de leurs concitoyens, les gouvernements doivent mieux investir et donner la priorité aux dépenses qui procurent des améliorations mesurables en matière de développement humain et qui permettent à chaque personne de réaliser son potentiel, donc de contribuer pleinement à la croissance de sa communauté et de son pays.
Le redressement durable après la crise de la COVID-19 repose sur plusieurs piliers : la restauration du capital humain grâce à des systèmes éducatifs inclusifs où tous les enfants peuvent apprendre et s’épanouir ; la consolidation des systèmes de santé pour qu’ils puissent résister aux crises et continuer à répondre aux besoins de la population ; la mise en place de systèmes de protection sociale qui aident les personnes dans le besoin et s’adaptent à des circonstances évolutives. En outre, il est nécessaire de veiller à ce que toutes les politiques mises en œuvre tiennent compte des difficultés spécifiques auxquelles se heurtent les femmes et les filles.
Alors que les pays font face aux impacts grandissants du changement climatique, une approche centrée sur les individus peut également impulser la mise en œuvre d’un agenda écologique. Le soutien aux services de santé maternelle et de planning familial permet aux personnes de faire des choix qui contribuent à protéger les ressources naturelles et l’environnement. Les programmes scolaires peuvent favoriser l’innovation et générer les compétences nécessaires aux emplois de l’économie verte, tout en encourageant les changements de comportement pour freiner les effets du dérèglement climatique et réduire la pollution atmosphérique. Enfin, une protection sociale efficace facilite la transition vers une économie plus sobre en carbone.
Si les politiques, les financements et les systèmes appropriés sont mis en place pour fournir des services efficaces et soutenir le développement humain, les individus bénéficieront d’une meilleure qualité de vie et les pays — tout comme la planète — pourront prospérer.
Investissons dès aujourd’hui dans les individus pour un avenir meilleur.
Le Sommet international EMERGING Valley, qui se tiendra le 14 décembre prochain, vient d’être placé sous la haut patronage du Président de la République Emmanuel Macron.
Cette reconnaissance, au plus niveau de l’Etat français, démontre la légitimité de cet évènement pour créer des relations entre l’Europe et l’Afrique, légitimité qui se démontre également par la participation en tant que speakers à l’événement de représentants ministériels africains et institutionnels français et européens.
Samir ABDELKRIM, fondateur d’EMERGING Valley : “Je suis plus qu’honoré que cette 5ème édition d’EMERGING Valley soit placée, pour la seconde fois après 2018, sous le haut patronage du Président de la République Emmanuel Macron. A l’approche de la présidence française de l’Union Européenne, EMERGING Valley peut être un point d’ancrage pour préparer celle-ci aux grands temps forts à venir entre l’Europe et l’Afrique en mettant en lumière ce qui se passe concrètement entre les deux continents, en valorisant les solutions africaines et en montrant la nécessité de favoriser les coopérations intercontinentales. “
Grand rendez-vous annuel des acteurs de la Tech Afrique-Europe, la 5ème édition d’EMERGING Valley verra, entre de nombreuses autres, la participation à différentes plénières sur des thématiques telles que la biodiversité, l’e-santé, l’entrepreneuriat féminin, les villes durables, les industries culturelles créatives ou encore le financement de l’innovation de :
Son Excellence Madame Lydie BEASSEMDA, Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation du Tchad,
Son Excellence Pr. Dr. Monsieur Désiré-Cashmir Kolongele Eberande Ministre en charge du Numérique de la République Démocratique du Congo,
Son Excellence Monsieur le Ministre Taleb OULD SID’AHMED, Ministre de l’Emploi et de l’Insertion Professionnelle de Mauritanie,
Son Excellence Monsieur Roger ADOM, Ministre de l’Économie Numérique des Télécommunications et de l’Innovation, Gouvernement de la République de Côte d’Ivoire
Slim KHALBOUS, Recteur de l’Agence Universitaire de la Francophonie,
Grégory CLEMENTE, Directeur général de Proparco,
Isabelle BEBEAR, Directrice des Affaires Internationales et Européennes de BPIFrance,
Bertrand WALCKAENER, Directeur Adjoint de l’Agence Française du Développement.
L’agenda détaillé de cette 5ème édition d’EMERGING Valley sera bientôt disponible
Nexans signe un prêt de 200 millions d’euros avec la Banque européenne d’investissement afin de favoriser la contribution du Groupe à la transition énergétique
La BEI accorde à Nexans un financement de 200 millions d’euros afin d’accélérer sa participation active à la transition énergétique mondiale et son engagement de contribuer à atteindre la neutralité carbone d’ici à 2030.
Les activités de Nexans sont en complète adéquation avec les objectifs du « Green Deal » européen.
La Banque européenne d’investissement (BEI) a accordé à Nexans un prêt d’un montant de 200 millions d’euros, destiné à favoriser sa participation active à la transition énergétique mondiale et son engagement de contribuer à atteindre la neutralité carbone d’ici à 2030. Le prêt de la BEI couvre le financement d’activités de R&D et le développement de nouveaux produits, des investissements visant à augmenter le nombre des usines 4.0 et à améliorer l’efficacité énergétique, ainsi que l’extension du site de Halden en Norvège.
L’électrification est une étape essentielle de la transition énergétique mondiale et a le vent en poupe au sein de la BEI alors que l’Europe s’engage à accélérer sa décarbonation. Début février 2021, Nexans a annoncé son ambition d’ajouter deux nouvelles lignes de production de câbles d’export courant continu haute tension dans son usine de Halden d’ici à 2024. Ces câbles CCHT sont indispensables à la transition énergétique européenne car ils servent à interconnecter les pays afin de pallier l’intermittence des sources d’énergie renouvelable.
Depuis 2020, Nexans s’efforce d’accélérer sa transformation en une entreprise pilotée par les données. La numérisation des usines du Groupe va encore améliorer l’efficacité de ses lignes de production, ouvrant la voie à la maintenance prédictive et à la réduction des émissions carbone. Le prêt de la BEI financera une partie des investissements prévus dans ce domaine, aidant ainsi Nexans à tenir ses engagements de contribuer à atteindre la neutralité carbone d’ici à 2030.
Enfin, le prêt permettra à Nexans d’intensifier des projets R&D visant à optimiser les performances et la conception de ses câbles, à améliorer leur sûreté au feu et à développer l’économie circulaire par l’utilisation de matériaux revalorisés et le recyclage. Ce financement aura également pour effet de faire monter en puissance l’innovation au sein des divisions Cloud Digital Plant et Design Labs du Groupe, dans les domaines des services numériques et des solutions connectées, par exemple INFRABIRD™ ou VIGISHIELD™, qui constituent des preuves tangibles de l’évolution de Nexans d’une offre de produits vers les systèmes et les solutions.
Christopher Guérin, Directeur général de Nexans, commente : « Nous sommes heureux de pouvoir intensifier nos investissements et activités d’innovation afin d’amplifier l’électrification grâce à l’engagement de la BEI et à son soutien. Ce dispositif de financement va nous permettre de contribuer à la transition énergétique de l’Europe de manière durable en renforçant nos innovations et notre propre capacité à réduire les émissions carbone de nos opérations. »
« Lesambitions et la stratégie de Nexans sont pleinement conformes aux priorités de la Banque européenne d’investissement en matière de climat, d’environnement et d’innovation. Pour la BEI, il est essentiel de soutenir les secteurs qui agissent pour répondre à l’urgence climatique », souligne Ambroise Fayolle, Vice-président de la BEI. « L’extension de l’usine Nexans de Halden au service des infrastructures liées aux énergies renouvelables ainsi que la transformation numérique de l’outil de production sont des illustrations concrètes de la feuille de route claire de Nexans à laquelle le financement de la Banque sera affecté. »
Informations générales
À propos de la BEI
Par ses activités, la BEI veille à ce que l’UE soit à la pointe de la prochaine vague d’innovation. Dans son rôle de banque européenne du climat, elle s’attache à stimuler l’émergence et le déploiement de nouvelles technologies afin de relever les défis actuels tels que la transition énergétique vers un nouveau modèle de croissance verte et d’aider les innovateurs européens à devenir des chefs de file mondiaux dans leurs domaines d’activité.
La BEI est l’un des principaux bailleurs de fonds mondiaux de l’action pour le climat. Sur les fonds mis à disposition par la Banque en France en 2020, soit plus de 10 milliards d’euros (la France est le deuxième bénéficiaire des financements de la Banque après l’Italie), 48 % ont été consacrés à des projets de lutte contre les changements climatiques ou d’atténuation de leurs effets.
À propos de Nexans
Depuis plus d’un siècle, Nexans joue un rôle crucial dans l’électrification de la planète et s’engage à électrifier le futur. Avec près de 25 000 personnes dans 38 pays, le Groupe mène la charge vers le nouveau monde de l’électrification : plus sûr, durable, renouvelable, décarboné et accessible à tous. En 2020, Nexans a généré 5,7 milliards d’euros de chiffre d’affaires standard.
Le Groupe est un leader dans la conception et la fabrication de systèmes de câbles et de services à travers quatre grands domaines d’activité : Bâtiment & Territoires, Haute Tension & Grands Projets, Industrie & Solutions et Télécommunications & Données.
Nexans a été le premier acteur de son industrie à créer une Fondation d’entreprise destinée à soutenir des actions en faveur de l’accès à l’énergie pour les populations défavorisées à travers le monde. Le Groupe s’engage à contribuer à la neutralité carbone d’ici 2030.
[1] Cet objectif s’applique aux Scopes 1 et 2 et en partie au Scope 3 concernant les voyages d’affaires, les déchets produits, les trajets domicile-travail ainsi que les transports amont et aval, tels que définis par le Protocole des gaz à effets de serre – ghgprotocol.org
Le Sénégal va numériser son système d’état civil. Le jeudi 18 novembre, le ministre des Collectivités territoriales, du développement et de l’aménagement des territoires, Oumar Guèye ainsi que Irène Mingasson, l’ambassadrice de l’Union Européenne au Sénégal ont présidé une réunion, à Kaolack, portant sur le programme de renforcement du système d’information de l’état civil à travers la création de 34 centres d’état-civil modernes.
Le programme d’appui au renforcement du système d’information de l’état civil et à la consolidation d’un fichier national d’identité biométrique a pour but de moderniser le système d’état civil actuel du Sénégal. C’est ce qui est ressorti de la réunion tenue à l’hôtel Aldiana de Kaolack.
«C’est un projet financé par l’Union européenne à hauteur de 18 milliards visant à faire en sorte que nous puissions avoir un état-civil numérisé, digitalisé et sécurisé que ce soit dans des centre principaux comme les mairies ou des centres secondaires, l’essentiel est qu’il ait une interconnexion entre les différents centres.» explique le ministre Oumar Gueye avant de préciser qu’il s’agit d’un projet interministériel qui réunit, d’emblée, plusieurs ministères intervenant dans le domaine de l’état-civil.»
Et comme les travaux sont imminents, le ministre d’ajouter: «Cet après-midi, nous procéderons à la pose de la première pierre du tout premier centre dans la région de Fatick . À terme, nous allons construire 32 centres puis en réhabiliter et en équiper 108 autres d’un matériel de dernière génération.» À en croire le ministre, les populations désormais n’auront plus à se déplacer en cas de besoin de papiers d’état-civil car tout sera interconnecté, sécurisé et numérisé.
À ce propos, pour l’ambassadrice Irène Mingasson, l’objectif est d’amener l’état-civil qui est essentiel au plus près des populations. «Nous apportons des expérience combinées de l’Union européenne, de la France et de la Belgique pour appuyer un projet qui est l’une des grandes priorités du gouvernement Sénégalais. Je suis satisfaite à titre personnel de la synergie qui prévaut entre les différents partenaires autour du ministre des Collectivités territoriales, du développement et de l’aménagement des territoires.
Ce lundi 24 février 2025, au Centre international de conférences Abdou Diouf (Cicad), à Diamniadio, le gouvernement sénégalais a dévoilé la nouvelle stratégie numérique...
En 2023, les flux des Investissements Directs Étrangers (IDE) au Niger s’établissent à 617 milliards de Francs CFA, selon la deuxième révision du cadrage...